17/12/2007

Une initiative publique indispensable

 

eybenNotre Camarade, Pierre Eyben, cosigne avec ses amis du collectif Le Ressort, cette carte blanche parue dans l’Echo du samedi 15 décembre 2007.


Au seuil du 21ème siècle, l’enjeu politique essentiel est la manière dont seront gérées la production et la distribution de l’énergie. Un rappel historique s’impose : en 1945 sont créés un Comité de contrôle pour les prix de vente et le Comité national de l’Energie (composé en tripartite patronat-syndicats -Etat) qui était chargé d’établir pour toutes les parties un projet de plan d’équipement.

Tous ces organismes de régulation ont disparu avec la libéralisation ainsi que les budgets pour l’Utilisation Rationnelle de l’Energie (URE). Reste la CREG qui n’a plus qu’un pouvoir symbolique. On a donc perdu tout contrôle sur ce que font les producteurs. Les choix politiques ont supprimé le contrôle citoyen. La politique s’est elle-même mise hors-jeu.


Des initiatives solidaires ont surgi pour l’achat d’énergie et principalement la remise au goût du jour du système des coopératives via des groupements d’achats. Citons par exemple Power4you, un regroupement de citoyens, via la participation de nombreuses associations comme la Ligue des Familles ou la FGTB, visant à acheter de l’énergie verte à la société Lampiris à prix réduit.

 Ce critère du prix est d’ailleurs le principal argument. A contrario, le critère des conditions de travail est complètement absent dans le choix du fournisseur, malgré la présence de syndicats des travailleurs parmi les coopérateurs. D’autres initiatives ont vu le jour comme des propositions politiques visant à la création de sociétés publiques d’achat. Mais si ce consumérisme de gauche constitue certes une riposte au capitalisme sur le terrain des pratiques individuelles, il ne remet pas en cause la situation et ne constitue d’aucune manière une réforme de structure.


La libéralisation a également entraîné la fin de la péréquation tarifaire [1] alors que, nonobstant l’existence des directives européennes, « on possède des solutions pour maintenir une situation plus solidaire […] on pourrait demander aux 13 gestionnaires de distribution wallons de pratiquer un seul et même prix. On ne le fait pas » [2]
Dans le même ordre d’idées, il eût été et il serait certes préférable de disposer d’un seul gestionnaire public de distribution.


En ce qui concerne la production, principalement aux mains de deux acteurs principaux en Belgique (Electrabel et SPE, le deuxième étant un petit poucet face au premier, ce qui entraîne une situation de fait de quasi-monopole) [3], quelques initiatives et projets permettent de poser des questions pertinentes. Ainsi, face aux nombreuses demandes d’éoliennes, quelques communes envisagent de s’unir pour en installer le long de l’autoroute E40. Si aucun projet n’est encore officiellement déposé, elles ont décidé de ne pas se laisser faire face aux géants. L’idée serait de créer une intercommunale qui pourrait elle-même devenir productrice d’électricité verte. Par ailleurs, d’autres outils, certes méconnus, existent comme les programmes PALME, UREBA et EPURE qui aident techniquement et financièrement les communes soucieuses de développer l’URE [4] . Ainsi, au-delà de l’efficacité énergétique de ses bâtiments, la commune peut aussi produire de l’énergie verte, conseiller ses habitants, intervenir en tant que tiers-investisseur. Notons également qu’une dizaine de communes wallonnes ont été sélectionnées comme communes photovoltaïques pilotes [5].


Un autre modèle est celui constitué par les coopératives de production, fourniture et vente d’énergie. Ces coopératives créent ainsi un fournisseur proche des producteurs et des consommateurs tout en incitant à une utilisation rationnelle de l’énergie.


Ces pistes lèvent le tabou en Belgique du producteur public d’énergie (car rappelons que Nuon compte parmi ses actionnaires principaux la ville d’Amsterdam et des provinces hollandaises) [6] et soulignent également l’importance de la réappropriation citoyenne de la production. Elles induisent également la conclusion provisoire selon laquelle ce n’est pas en continuant la fuite en avant dans une production énergétique toujours croissante qu’on répondra aux défis actuels : il faut coupler une réduction drastique de la demande à un basculement vers un système énergétique décentralisé individuel et collectif (que permettent notamment les capteurs solaires). Cette double mutation est possible mais pas sans planification, sans initiative publique et sans rupture avec le productivisme et l’inextinguible soif de profit des intérêts privés.


Yannick Bovy, Didier Brissa, Julien Dohet, Pierre Eyben, Christian Jonet, Michel Recloux et Olivier Starquit pour Le Ressort 

http://ressort.domainepublic.net/spip/ 

Notes

[1] Principe selon lequel les frais liés à la fourniture étaient mutualisés : la personne habitant loin d’une centrale électrique payait le même prix que le voisin d’une centrale.
[2] Le Drapeau rouge n°16, « Libéralisation de l’électricité, interview de Jean-Claude Galler, secrétaire fédéral CGSP Gazelco », septembre 2007
[3] La fusion annoncée entre Suez et Electrabel renforcera à terme ces monopoles privés
[4] Eric Van Poelvoorde « Une politique durable de l’énergie au niveau communal : outil pour un développement durable « revue Etopia analyse 2005/21, 17/09/2005
[5] Voir http://energie.wallonie.be/xml/doc-....
[6] Ce qui au demeurant ne l’empêche pas en Belgique d’avoir des techniques de marketing et de ventes particulièrement agressives et peu respectueuses des gens comme des travailleurs. Les communes pourraient ainsi devenir productrices : citons l’exemple de Couvin et de son parc à éoliennes

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Interventions de Jean-pierre Michiels, Conseil Communal de La Louvière

ASBL

Trois questions

sport1) à propos de la Maison des Sports : dans le dossier de l’an passé pour l’exercice 2005 ; les résultats de l’exercice indiqués étaient de 41.796,44 €. Or, dans le dossier de cette année, il est question d’un résultat de – 8.203,56 € pour l’exercice 2005. Comment expliqué vous cette différence de 50.000 € ?

2) à propos de Logicentre : pour quelle raison n’y a-t-il pas de budget pour 2007 ?

3) Un certain nombre d’ASBL ne sont plus présentées dans le dossier : cela signifie-t-il qu’elles reçoivent à présent moins de 2.478,94 € ? Ce qui signifie qu’une série d’ASBL a vu fondre gravement la subvention communale. Or dans les rapports de l’an passé, les conclusions attiraient l’attention de l’importance de cette subvention ? Que sont donc devenues l’ASBL Voyages et Découvertes, le Centre Dramatique de Wallonie, La Louvière Expo, le syndicat d’initiative de La Louvière et d’haine-Saint-Pierre, le Centre de la gravure et de l’image imprimée ? la communauté urbaine du centre, pirouline, les Petits câlins ? La cote part de la Louvière à la CUC était d’un peu plus de 9.000 €. A-t-on réduit notre participation de façon aussi importante ? Est-ce prémonitoire à une liquidation comme à Charleroi ?

 Maison de quartier d’Houdeng-Aimeries

houdengAVerra-t-on un jour cette maison de quartier ? On peut se poser la question étant donné les péripéties qui se succèdent depuis la décision de l’aménager. Le moins que l’on puisse dire est que ce dossier a été mal emmanché. Aujourd’hui, nous sommes devant une échéance très rapprochée avec un risque de ne pouvoir recevoir les subsides de la politique des grandes villes si les crédits ne sont pas engagés avant le 31 décembre 2007, c’est-à-dire dans moins d’un mois et demi. Est-ce réalisable ? Je suppose que des contacts ont déjà été pris sans attendre le conseil ? Qu’en est il ?

Et puis, au risque de passer pour un monomaniaque, je m’interroge sur la pérennité de cette maison si la politique des grandes villes n’est pas reconduite comme cela est fort vraisemblable et si la région wallonne n’accepte pas de suppléer les renoncements annoncés du toujours futur gouvernement fédéral ?

Quelle sera l’attitude de la majorité, si la ville doit financer seule les projets initiés par la politique des grandes villes ? A plusieurs reprises, j’ai demandé que l’on discute de la politique de proximité qui risque d’être compromise faute de subsides. Je renouvelle cette demande.

 Site Boch-Kéramis.

bochLa question que j’ai posée lors du précédent conseil et qui a été débattue à huis clos, revient sur le tapis.

Ce dossier de rénovation du site Boch-Kéramis nous met particulièrement mal à l’aise. Personne ne contestera la nécessité de rénover ce chancre. Mais nous avons le sentiment en ayant approuvé le projet initial d’avoir acheté un chat dans un sac. Ce projet ne cesse d’évoluer, de se transformer et nous nous sentons particulièrement démunis pour en apprécier à leur juste valeur des décisions qui nous échappent. Nous avons également le sentiment que ce projet exclut imperceptiblement bon nombre de nos concitoyens. Nous avons l’impression face à l’approximation des réponses que soit on navigue à vue, soit qu’un agenda caché existe mais échappe au contrôle des élus. Le conseil étant transformé en chambre d’entérinement.

Restons au niveau du cinéma qui est le point qui nous préoccupe ici. Un cinéma devait être partie intégrante de cette rénovation urbaine. Au départ, un opérateur de la ville est venu avec un projet soutenu par la ville. Il devait s’intégrer dans un ensemble cohérent. On nous dit aujourd’hui que ce projet n’est plus de mise (ce qui est contredit par l’opérateur). On nous dit ne plus avoir de nouvelle de l’opérateur ; celui-ci nous dit ne plus en avoir de la ville. Lors du huis clos du mois passé, il est apparu nettement que cet opérateur n’entrait plus dans les vues de la ville. Qu’un projet de cinéma restait une possibilité dans l’aménagement de ce nouveau quartier. On aimerait voir plus clair dans les intentions. On nous dit que l’opérateur n’a pas les reins assez solides ; on va achever de les lui briser en lui proposant une somme nettement inférieure à ce qui a été investi par l’opérateur.

On nous parle de site pollué. J’aimerais connaître l’historique de ce dossier. Comment se fait-il que la priorité qui semble avoir été accordée pour la dépollution du site ait été retirée et que l’on ait continué à faire cohabiter avec ce site pollué des travailleurs, des riverains,… ?

Il est déplorable que la majorité sacrifie un opérateur culturel important dans la ville. Une famille qui a maintenu à bout de bras l’existence d’un cinéma au centre ville. Non seulement, c’est un facteur de développement économique et commercial, mais c’est aussi un facteur de lien social étant donné l’importante fréquentation des salles, notamment par de nombreux jeunes. C’est aussi, indépendamment de l’aspect strictement commercial de la diffusion de certains films, un facteur de développement culturel grâce à la collaboration avec le ciné-club du Centre culturel.

Nous souhaitons connaître quels sont les projets de la majorité ? Y a-t-il des contacts, voire des accointances avec d’autres opérateurs extérieurs à la ville ou à la région ?

On nous a dit vouloir défendre le principe de l’existence d’un cinéma arts et essais à La Louvière, mais il n’échappera à personne que cela est totalement illusoire s’i ce projet ne s’appuie pas sur une structure commerciale solide.

Autant de questions qui, si elles ne peuvent recevoir de réponse ce soir, devraient être au centre d’un débat démocratique élargi aux opérateurs culturels et économiques.

Campagne belle ville

ecologieLa campagne va s’attaquer au problème important de propreté que rencontre notre ville et c’est en soi une bonne initiative. Apparemment elle va permettre de redonner des moyens pour des missions communales qui avaient été abandonnées ou qui faisaient amplement défaut.

Quelques remarques cependant :

  •  je ne suis pas sûr que choisir la photo de déchets pour encourager les citoyens à rendre la ville propre soit clairement perceptible comme un message positif à leur adresser pour rendre la ville belle… 
  • manifestement l’accent va être mis sur la communication pour sensibiliser et responsabiliser les citoyens. Constatons encore une fois que les citoyens seront considérés comme des sujets et non comme des acteurs même si c’est à eux que l’on demande de faire des efforts. En effet, il faudra qu’ils adhèrent aux objectifs de la campagne de gré ou de force (la répression est clairement annoncée). A aucun moment, la campagne n’envisage une participation des citoyens au processus de décision dans le cadre d’une démocratie participative véritable. On est loin des déclarations d’intention du tout début de la mandature…C’est dommage car nous sommes convaincus que la campagne serait d’autant plus efficace et l’adhésion des louviérois d’autant plus forte qu’ils auraient leur mot à dire en amont de cette campagne au lieu de donner leur avis au hasard de rencontres dites citoyennes d’information. Je pense qu’il n’est pas trop tard pour intégrer davantage de participation ; ce qui demande bien plus que la seule communication. Cela demande de la pédagogie, de la formation, de l’écoute et la prise en considération des propositions. Bref une relation ascendante de la population vers les autorités communales plutôt que descendantes de celles-ci vers les administrés. En commission, une chose m’a frappé, c’est que l’on espère que l’échange avec les citoyens ne sera pas en sens unique, du haut vers le bas. Mais si l’on veut vraiment une communication dans les deux sens, un véritable échange, il faut une volonté politique d’y aboutir… et pas seulement de l’espoir sans changer le mode de fonctionnement.Des exemples existent : ce ne serait pas honteux de s’en inspirer. Et je rassure les sceptiques : la démocratie participative ne met pas de limite à la démocratie représentative ; au contraire, elle lui donne davantage de force dans le cadre d’une confiance retrouvée envers le politique.
  • pourquoi ne pas reconstituer une commission environnementale ouverte aux citoyens. J’entends bien que l’on va réunir les « partenaires » mais il faut bien constater que ces partenaires sont surtout des institutionnels. Sans doute précieux dans ce type de campagne mais on se priverait certainement de personnes ressources si l’on élargissait pas un comité d’accompagnement à des citoyens compétents.
  • dans la note introductive, il est question de prévention et notamment d’informer les citoyens sur les pratiques d’éco-gestion, notamment la réduction de la quantité des déchets. Je pense que si l’on veut réduire la quantité de déchets, on ne peut pas faire l’impasse du problème de leur production, notamment les emballages, la multiplication des journaux publicitaires, la non récupération des vidanges,… Focaliser cette question sur une culpabilisation des citoyens ne permet en rien de résoudre durablement cet… embarrassant problème.
  • enfin, au moment où l’on va demander des efforts plus importants aux citoyens dans le tri de leurs déchets, l’IDEA annonce qu’elle n’assurera plus la collecte des encombrants à partir de janvier 2008. et que ce ramassage sera payant. N’est ce pas là donner un signal très négatif aux citoyens, dans le style « Faites un effort et payez-le ! » Envisage-t-on une diminution de la taxe communale pour compenser ce que les louviérois devront débourser ? Envisage-t-on de créer un service communal de ramassage pour aider les personnes âgées ou à mobilité réduite ? Ne craignez-vous pas, à cause de cette décision, la prolifération de nouveaux dépôts clandestins que nous voudrions tous voir disparaître ?

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16/11/2007

Gauche alternative à La Louvière. Et après ?

30novembre_jpgmidLe vendredi 30 novembre
Au Club Achille Chavée 
34, rue Abelville
La Louvière

19 heures: Vernissage - Exposition

Jean-Marie Debeque (peinture) et Sandro Baguet (encres et acryliques)

20 heures: Causerie / débat

Gauche alternative à La Louvière ! Et après … ? 


avec

  • Muriel Hanot, Conseillère Communale, ECOLO
  • Jan Keijzer, Conseiller communal PTB
  • Jean-Pierre Michiels, Conseiller Communal, porte-parole du PC , élu sur la liste ouverte d’Ecolo
  • La ville de La Louvière compte trois élu(e)s réellement à gauche. Pas banale cette histoire ! Des élu(e)s radicaux … cela sert-il ? Ces composantes de la gauche doivent-elles faire face ensemble ? Divisées ? Les formations doivent-elles garder leurs spécificités ? Mettre les querelles de côté ? … On compte sur vous pour alimenter le débat ! L’entrée est gratuite !


    Jean-Marie Debeque a participé à plusieurs expositions collectives : Médiathèque de Charleroi (photos), expo intitulée:Rêves, réalités.(photographies), Musée de la photographie à Mont - sur- Marchienne, Rouge Brique à Lodelinsart (peinture) 2007, Université du travail (rotonde).Publication d'une photo dans la revue"Mise au point" en 1989. Il a reçu le 2ème prix au concours Photo d'Anvers dans le cadre:"Anvers ville culturelle"en 1992. Achat de 2 photos par la communauté Française(service des arts plastiques)1992. Inscrïption à l'ACA de Charleroi en photographie(4ans) et ensuite aux cours de dessin et histoire de l'art auquel il participe encore. A travaillé au Musée de la photo (Mont/s/Marchienne) de 1989 à 1992 et ensuite dans la presse comme photographe à partir de 1992.

    Sandro Baguet a participé à quelques expositions collectives : Club Achille Chavée, Maison des Jeunes de Bellecourt de La Hestre, salle du MOC. Et aussi à plusieurs expositions d'Art Postal organisées par La Maison du Grand Nord (France). Il a collaboré aux revues Avancées, Plateau, Carte Blanche, Alternative Libertaire, Le Drapeau Rouge, Depli (F), Le Grand Hors – Jeu ! (F)… A réalisé les frontispices pour les recueils de Denys – Louis Colaux, La Baleine Morte chez Polder (F), et Tropiques de l’Unicorne aux éditions de l’Arbre à paroles ainsi que la couverture et quatre encres du recueil de nouvelles A Quatre Epingles aux Editions de l' Imprimerie Provinciale du Hainaut.

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30/10/2007

La libéralisation des services publics...

facteurLe jeudi 8 novembre à 19.30 h

Table ronde
Après la Poste … La libéralisation des services publics : le nouveau traité européen veut-il « sans privé » ?

Avec, entre autres

Francis Dewalque (Forum Social de Belgique – groupe services publics)

Jean-Marc Lauwers (Attac – CGSP Ministère)

François Schreuer (Ancien président de la FEF, journaliste au journal Politique, fondateur du portail mouvements.be)

Pierre Eyben (Parti Communiste)

Maurice Magis (Journaliste)


Cette table ronde se tiendra dans le cadre de l'exposition de photographies de Raymond Saublains «  La tournée d'un facteur », accessible jusqu'au 29 novembre

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18/10/2007

Déclaration du PC

Le Comité central du Parti communiste de Wallonie et de Bruxelles s’est réuni le 13 octobre. Il a analysé la situation politique en Belgique.

Quatre mois depuis les élections, une série de tentatives de former un gouvernement fédéral apparaissent comme autant d’échecs. Mais il est révélateur que le premier accord enregistré par l’orange-bleu va dans le sens des exigences libérales.


Le président du MR, Didier Reynders, a pu se féliciter des décisions en matière d’immigration économique,  politique menée à la carte en fonction des besoins immédiats du patronat et qui constitue une scandaleuse ponction dans les richesses intellectuelles des pays de l’Est et du Sud. Cela en dit long sur la dérive sarkoziste que l’orange-bleu promet au pays : déréguler et privatiser plus loin, plus vite, mettre les citoyens en concurrence, casser les conventions collectives, etc… Cette politique ne permettra évidemment pas de répondre aux attentes des populations.

Mais donc, il y a BHV. Sur quel nouveau compromis cela débouchera-t-il ? faisons confiance à l’ingénierie politique des négociateurs. D’autres dangers pèsent sur la population. Récemment, une pétition intitulée « Sauvons la Solidarité » a été lancée, soutenue par les syndicats. Elle dit refuser que « le principe de base de solidarité soit remplacé par la concurrence et l’égoïsme ...»

Restant attaché à un fédéralisme démocratique, luttant pour des réformes de structures progressistes, les communistes de Wallonie et Bruxelles invitent leurs membres et sympathisants à soutenir cette initiative. Parce que nous considérons que derrière les tensions communautaires, se dessine la scission, et ensuite, la mise à mort de la sécurité sociale, des conventions collectives, du droit du travail...

N’en déplaise aux principaux responsables politiques francophones, unis dans un front interclassiste fragile et sans substance, tantôt refermés sur le « non » à tout,  tantôt cédant à la surenchère démagogique, nous répétons que la gauche doit en revenir à ses fondamentaux, donner un contenu à de nouvelles et nécessaires avancées sociales, démocratiques et écologiques. A l’inverse des politiques menées depuis des années et des choix de gestion annoncés par l’orange-bleu, nous affirmons qu’un emploi stable et justement rémunéré doit rester un droit pour tous ; que des salaires, pensions, retraites et minima sociaux valorisés restent le plus sûr moyen de lutter contre la vie chère, singulièrement quand les prix et les profits explosent scandaleusement ; que les services publics doivent être défendus et démocratisés,  que leur champ doit être étendu ; que la sécurité sociale, le système de santé utiliser l’argent autrement, pour une croissance du progrès social préservant les ressources naturelles. La gauche doit prendre ses responsabilités. Les communistes, avec qui le veut en Belgique, avec le Parti de la gauche européenne au niveau de l’Union, lutteront pour rendre sens à l’alternative au capitalisme.

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15/10/2007

Le Drapeau Rouge - Octobre 2007.

DR

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27/09/2007

Action, vendredi 28 septembre, à partir de midi, devant les locaux de la médiathèque louviéroise.

Non aux aux licenciements ! Oui à un vrai projet culturel !

médiathèqueLa Médiathèque, association culturelle de prêt de médias musicaux et audiovisuels. Perte d'emplois: 70 personnes concernées, soit environ 25 % des 240 emplois ou équivalents temps plein actuels.  

  • Nous apportons notre soutien total aux employé(e)s menacés de licenciement.
  • Tout comme le SETCa, nous exigeons un audit externe indépendant et dénonçons les avantages extra-légaux que s’octroierait la direction.
  • Nous refusons tout licenciement ou fermeture et réclamons une clarté nette et incontestable sur d'éventuelles dépenses occultes.
  • Nous déplorons que ce plan "social" reçoive le soutien de la Communauté française !
  • Diversifier les services ? Ok. Mais impossible avec moins de personnel !
    La Médiathèque est un outil essentiel pour la diversité et l’accessibilité de la culture.

Lieu d'échange et de proximité, les usagers louviérois et de la région savent qu'ils peuvent compter sur des animateurs et des animatrices compétants et ouverts.

Un accès à la culture pour une somme modique. A la portée de toutes et tous. De plus, elle contribue à l'animation du Centre-Ville.

Que vive la culture contre ces maudites privatisations du néo libéralisme ambiant ! Elle n’a pas de prix et ne peut être côtée en bourse !

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26/09/2007

Archives ....

Allez ...Une pointe de nostalgie ... Trois photos d'un cortège de la Fédération du Centre du Parti Communiste ... Le 1er mai 1970 ...Le Théâtre de La Louvière est en pleine construction ...

1ermai2
1ermai3
1ermai1970

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Action "GB" au Centre-Ville !

pctofCe mardi 25 septembre, la section de La Louvière a distribué un tract aux consommateurs et au personnel du GB de la rue Albert 1er. Jean-Pierre Michiels (conseiller communal) fut soutenu par beaucoup d'habitué(e)s de ce supermarché de proximité... Le tract ci dessous...

GB : Refusons de payer la note !

Cette fermeture n’est ni banale, ni inévitable.

La multinationale Carrefour (actionnaire à 100% de GB) ne perd pas d'argent mais tente d’augmenter ses profits. Pour ce faire, elle est occupée à franchiser un maximum de ses enseignes (202 des 280 supermarchés GB sont déjà exploités par des franchisés).

Pourquoi franchiser ? Car cela permettra d'avoir des employés moins protégés socialement (pas de représentation syndicale, travail le dimanche,…) et moins bien payés (entre 20 à 30% de moins).

En adaptant sa réglementation l'Etat pourrait empêcher ce gâchis !

Un autre problème est qu'aujourd'hui ce sont des multinationales qui contrôlent la grande distribution.

La multinationale Carrefour est présente dans 29 pays avec 12.000 magasins. Liquider 16 magasins et 900 employés ne pèse rien au regard de possibles bénéfices. Les clients, les travailleurs sont les otages de cette logique boursière. Contrairement à ce qu'ils clament à coup de publicités, les géants de l'alimentation ne se soucient pas de rendre la vie moins chère aux consommateurs. La différence entre le prix de vente et celui payé au producteur est souvent gigantesque.

Producteurs, travailleurs et consommateurs sont les victimes de cette course effrénée au profit.

  • Nous apportons notre soutientotal aux travailleuses et aux travailleurs menacés de licenciement.
  • Nous réclamons le maintien des emplois et des petits supermarchés GB de proximité bien appréciés par les consommateurs locaux.
  • Nous réclamons les mêmes droits sociaux et syndicaux qu'au sein de GB pour les travailleurs des entreprises franchisées ce qui implique une représentation syndicale dans les petites et moyennes entreprises.
  • Nous proposons de rediriger les aides publiques vers les petites entreprises et non plus vers les multinationales et d'investir dans des coopératives actives dans la distribution de produits locaux.

Un conseiller communal communiste à La Louvière

A l'occasion des élections du 8 octobre 2006, la liste Ecolo s'était ouverte à des candidates et candidats du Parti Communiste ainsi qu'à des candidates et candidats issus du mouvement syndical et du mouvement associatif. Cette alliance large a permis à la liste de conserver deux élus : une écologiste, Muriel Hanot (conseillère sortante) et un communiste, Jean-Pierre Michiels, également le porte - parole de la Fédération du Centre du PC.

Vous pouvez le joindre au 34, rue Abelville à 7100 La Louvière.

Tél. 064/22.21.95. - adresse e mail : jp.michiels@skynet.be

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13/09/2007

Point complémentaire relatif aux licenciements des APP.


 

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La Louvière. Conseil Communal de septembre 2007.

Vous avez décidé de remettre leur préavis à une quarantaine d’agents de prévention et de proximité dont la fonction s’inscrivait dans le cadre d’un subventionnement octroyé par la politique des grandes villes. Cette décision présuppose que le prochain gouvernement fédéral abandonnera cette politique. L’échéance des préavis est le 31 décembre. D’ici là, sous prétexte d’une gestion « en bon père de famille », un service au public (je reprends l’expression qui vous est chère), particulièrement utile pour lutter, notamment contre le sentiment d’insécurité dans certains quartiers, est mis à mal : incertitude pour l’avenir des agents concernés, démotivation, fracture totale entre la nécessité d’assurer un suivi, une permanence des actions de proximité de ces agents et l’hypothèque qui est mise à leurs actions,…

Permettez-moi de vous poser les questions suivantes :

  •  le service des APP et notamment les éducateurs de rue sont des atouts majeurs dans la politique de proximité et de prévention mise en place par la ville. Nous reconnaissons tous la qualité du travail accompli jusqu’ici et son rôle déterminant pour apaiser les tensions existant dans certains quartier. Comment la majorité envisage-t-elle de poursuivre cette politique à l’avenir ? Quels moyens financiers comptez-vous réserver pour financer cette politique ? 

  • les subventions octroyées par la politique des grandes villes l’ont été sur base de contrats par objectifs. Cela implique une évaluation par les agents concernés au terme du contrat s’étalant sur trois ans. Comment envisagez-vous de faire cette évaluation si les travailleurs sont partis ? 

  • la politique des grandes villes a encouragé la réalisation d’un certain nombre de projets : des maisons de quartier, la maison des associations,… Contractuellement, la ville est tenue de garantir la destination des investissements pendant 10 ans. Ces projets –au risque de devenir des coquilles vides-  n’ont de sens que s’ils sont animés par du personnel. Quelle pérennité comptez-vous donner à ces projets ? Par quel financement ? 

  •  l’un des principaux investissements consentis est l’aménagement de la maison des associations. Quel avenir réservez-vous à ce projet ? Puis-je attirer au passage votre attention sur le fait que le comité de gestion ne s’est plus réuni depuis de nombreux mois ?

  •  la maison de quartier de Trivières a connu après son aménagement certains avatars. Quel avenir pour ce projet ?

  • une action solidaire des municipalités concernées par la politique des grandes villes est-elle envisageable ? Envisagée ? Quel rôle compte y jouer La Louvière ?

    Jean-Pierre Michiels
    Conseiller communal

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04/09/2007

Le 4 septembre 1944, La Louvière était libérée !

antinaziLe 4 septembre 1944, La Louvière était libérée et les premiers chars américains apparaissaient au Drapeau Blanc devant une foule incrédule et soulagée, dont la liesse se manifestera surtout après... Le premier carnaval d'après-guerre, en 1946, sera le plus tonitruant de l'histoire...

Il est dommage que cet anniversaire ne soit pas célébré comme il se doit quand on sait que notre région, comme le pays entier, sortait ainsi de plus de quatre ans d'oppression nazie. A l'heure où certains tirent judicieusement le signal d'alarme devant la résurgence du fascisme, au-delà du côté festif, il est regrettable que cette Libération ne soit même pas relatée dans les écoles et pourtant ça me semble important.

Le 5 septembre verra la Libération de Namur et l'on en parle à peine plus. Lors d'un congrès de l'Union culturelle wallonne à Wépion, j'avais suggéré qu'on adopte ce 5 septembre comme date fixe de la Fête de Wallonie, comme en Flandre, c'est le 11 juillet, anniversaire d'un événement pourtant usé par les siècles, la Bataille de Eperons d'Or. Une partie de l'assistance composée de 450 personnes a applaudi et le comité en place a trouvé cette idée bonne mais... pas de suite, bien entendu.

Plus concrètement, n'oublions pas qu'en 40-45, l'ennemi était clairement défini et visible : l'Allemagne nazie et ses collabos. La victoire a donc balayé le nazisme et la démocratie a réintégré ses droits. Aujourd'hui, nous sommes assurés de ne plus connaître de guerre avec nos voisins et donc plus d'occupation. En revanche, nous ne sommes pas nombreux à être assez lucides pour réaliser qu'une espèce de néo-fascisme s'installe, petit à petit, insidieusement, efficacement car sous le couvert de la démocratie - donc de la légalité - et que cette peste sournoise risque de s'installer pour longtemps sinon pour toujours à coups de restrictions lentes, progressives, faussement indolores et néanmoins irréversibles - du moins me semble-t-il - de nos libertés.

C'est ce que je nomme toujours le fascisme en souliers vernis, plus efficace car plus malin que celui des bottes et des oriflammes...

Vive la Liberté !

Christian Quinet. 

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03/09/2007

Crise politique : donnez la parole aux peuples !

 

13951926_pAu terme d’un long et chaotique processus de régionalisation, la Belgique connaît une crise politique qui semble la pousser irrémédiablement au bord de l’éclatement. On disait la « Belgique de papa » morte ; sera-ce au tour de la Belgique tout court de rendre l’âme ?

Dans un communiqué publié au lendemain des élections législatives du 10 juin dernier, le Parti Communiste disait craindre qu'un éclatement des systèmes fédéraux de solidarité se précise davantage dans les prochaines années (NDLR. Il n’a pas fallu attendre si longtemps pour voir se profiler ce risque) et le recours illusoire à un "front francophone", fragile et sans contenu (NDLR. Nous y reviendrons plus loin). Tel est le prix d'une réforme institutionnelle inaboutie et où les réformes de structures démocratiques, dans le domaine économique et social, ont été largement rejetées du débat politique. De fait, ne faut-il pas voir dans la crise actuelle le résultat de réformes institutionnelles improvisées qui se sont additionnées au fur et à mesure de concessions, de renoncements ; davantage le fruit d’un démantèlement progressif de l’Etat central que celui de la construction délibérée d’un Etat fédéral reposant sur la reconnaissance de deux peuples ET de trois régions ET assortie de réformes de structures économiques et sociales ?

Rappelons que ce sont les partis dominants actuels (alors autrement nommés) qui, après avoir refusé obstinément la fédéralisation du pays face aux « dangers » d’un « Cuba wallon », ont jugé bon de tracer une frontière linguistique au bon milieu d’un Etat qu’ils voulaient toujours unitaire, et cela sans consulter les populations concernées. Incohérence qui devait marquer profondément l’évolution ultérieure du pays.

On comprend mieux, aujourd’hui les raisons du courroux unanime de la classe politique après l’émission de la RTBF annonçant la fin de la Belgique. Ce n’était pas tant l’indéniable liberté qu’avait prise la rédaction avec l’éthique journalistique, que la pertinence du propos et –pire que tout- la faute d’avoir remis au centre du débat public, la question existentielle de la Belgique. A présent, il faut se contenter de sondages dont on précise aussitôt l’importante marge d’erreur. Et si on demandait clairement l’avis du peuple flamand, l’avis du peuple wallon, l’avis du peuple bruxellois sur le devenir de leur pays ? Faut-il, en effet, comprendre les 800.000 voix d’Yves Leterme comme un appel au séparatisme ou y voir la reconnaissance d’une politique régionale répondant aux aspirations d’une large part de l’électorat flamand ? Plutôt que le recours, certes constitutionnel, à l’arbitrage d’un pouvoir royal de plus en plus obsolète, ne serait-il pas plus opportun et, tout compte fait, fondamentalement légitime, de consulter les peuples de Belgique ? S’ils décident de continuer à vivre ensemble : ce ne pourra se réaliser que dans le cadre d’un Etat fédéral revitalisé qui garantit les mécanismes de solidarité et d’égalité de droits (notamment en matière de législation sur le travail). S’il s’avère que la rupture est définitivement consommée, il faudra bien se rendre à l’évidence et se doter de nouvelles structures étatiques républicaines.

Cependant, nous commettrions une erreur funeste en ne considérant les dangers futurs que sous le seul angle institutionnel. Dans le même communiqué post-électoral, le PC prédisait une majorité autour du CDNV-NVA et du MR pourrait voir le jour après des négociations qui risquent d'être longues sur les questions institutionnelles (NDLR. nous ne croyions pas si bien dire), mais vraisemblablement plus aisées sur les questions économiques et sociales. Il est à craindre que les politiques visant à privilégier le capital au détriment de la sécurité sociale et des services publics, notamment, ne se fassent encore plus agressives à l'avenir.

Du côté des leaders flamands candidats au pouvoir, cela semble clair : si l’on aspire tant à régionaliser tout ce qui dépend encore de l’Etat fédéral, c’est pour mieux libéraliser et se débarrasser des derniers reliquats d’un système social et d’un régime fiscal honnis.

Face à eux, il y aurait les intérêts supérieurs des francophones à défendre. La belle affaire !

Certes la ténacité du CDH a-t-elle également porté sur certaines questions économiques et sociales. Dame, la perspective des prochaines élections régionales pour lesquelles le PS aurait opportunément retrouvé une certaine virginité politique ferait se cabrer plus d’un centriste. Mais jusqu’à quand Madame Milquet et consorts renonceront-ils à avaler les couleuvres libérales que Monsieur Reynders et ses amis trépignent de leur servir toutes chaudes ? Car enfin, Madame Milquet, si soucieuse ici de ces fameux intérêts des francophones, se manifeste-t-elle autant lorsque des délocalisations, des fermetures d’entreprises,… privent « des francophones » de leur gagne pain ? Quels intérêts communs peut-il y avoir entre un bourgeois francophone et libéral aspirant voir réduire le droit au chômage et un demandeur d’emploi ? Quels intérêts communs entre le milliardaire francophone Albert Frère et l’anonyme SDF francophone ?

Sans doute sera-t-il utile que, rapidement, les organisations syndicales et avec elles toutes les forces progressistes rappellent haut et clair que les intérêts des travailleurs actifs et non actifs, des pensionnés, des allocataires sociaux, des sans papiers et des sans logis doivent concrètement être pris en compte.

Jean-Pierre Michiels
28 août 2007

08:58 Écrit par Communiste, c'est mon parti ! dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

28/06/2007

La Médiathèque du centre-ville va disparaitre ?

résist

Après le GB, La Médiathèque de La Louvière ? Encore une fermeture ?  La Louvière de plus en plus désert ? Fini cet espace convivial, culturel, ce personnel compétant & ouvert ... ? Nous vous proposons de lire attentivement le petit texte, ci-dessous, qui circule sur le net ... Et, évidemment, de signer la pétition !

La Médiathèque de la communauté française de Belgique est en difficulté.

On parle de fermeture. 
Je vous propose de signer la pétition appelant au sauvetage en cliquant sur le lien ci-après. 

Pour ma part, je trouve désolant que cet outil soit un jour supprimé.  C'estl'endroit par excellence où l'on trouve les artistes rares, les films hors du commun, les émissions de TV oubliées, le tout de qualité, hors des sentiers battus. 
Cet outil érigé pour notre bonheur risque de disparaître,le prêt de CD étant aujourd'hui détrôné par le téléchargement. 
Personnellement, ça me désole. 
Saviez-vous que la Médiathèque était une invention belge ?  Personne avant dans le monde n'avait imaginé qu'on pouvait prêter des disques. 

Les débuts remontent au Palais des Beaux-Arts, où les membres des Jeunesses Musicales pouvaient emprunter des 33T.  Il suffisait de faire voir l'aiguille de son phono, afin qu'on soit bien sûr qu'elle n'allait pas abîmer les précieux microsillons ...  Et zou, on repartait avec les disques sous le bras. 
Inimaginable ailleurs, pas en Belgique..."

Signons ! http://petitions.agora.eu.org/sauver_la_mediatheque/index.html

19:11 Écrit par Communiste, c'est mon parti ! dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

27/06/2007

Le PC refuse les licenciements et soutient le personnel communal !

appNotre Conseiller a rajouté un "Point complémentaire" lors du Conseil Communal de juin. Devant les élu(e)s, Jean-Pierre Michiels s'est indigné de ces C4 imposés par la majorité PS-MR-USDC !

Licenciements


Sous prétexte d'anticiper sur l'éventualité d'un arrêt de subvention dans le cadre de la politique des grandes villes par le futur gouvernement fédéral, vous avez ou vous allez donner un préavis pour absence de subsides aux membres du personnel.

Une trentaine de personnes sont concernées : APP, dans diverses asbl communales, à la Maison des associations (quelle avenir pour celle-ci privée de ses deux agents ?).

Pour certains, je pense en particulier aux travailleurs (éducateurs, AS,...) dans les quartiers qui sont en première ligne et ont un rôle de prévention indéniable, unanimement reconnu, cette mesure va déstructurer leur service, aggraver les conditions de travail, démotiver complètement ces agents.

 Il faut savoir que pour certains d'entre eux, il n'y aura pas de préavis car ils n'ont pas suffisamment d'ancienneté ; ce sont donc des licenciements secs.

 

Cette décision est aussi  un signe extrêmement négatif envoyé à la jeunesse des
quartiers sensibles comme si, tout compte fait, le travail de prévention, ce travail pénitent pour gagner la confiance afin de déboucher sur des comportements positifs n'avait pas tant d'utilité que ça.

Pourquoi cette précipitation ? Est-ce qu'il est de tradition que les projets initiés dans le cadre d'une majorité soient automatiquement, instantanément annulés lors d'un nouveau résultat électoral ? Le gouvernement sortant avait-il une politique à aussi courte vue qu'il n'a pas pris des dispositions pour garantir au moins pendant une année la pérennité de la politique des grandes villes.

Ces emplois, je le répète, se sont avérés utiles et même nécessaires dans le cadre de la prévention préconisée par la majorité, ne pourrait-on envisager de les pérenniser ?

 Enfin, si vous maintenez ces préavis et que le futur gouvernement reconduit la subvention, quelle garantie donnez-vous au personnel pour qu'il soit réengagé aux postes qu'il occupait jusqu'à aujourd 'hui ?

13:52 Écrit par Communiste, c'est mon parti ! dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Non à la fermeture du GB. Non aux licenciements!

gbLe PC s'insurge contre de la fermeture du GB de La Louvière par la société Carrefour. Notre Camarade JP Michiels a dénoncé cette dramatique situation lors du Conseil Communal de La Louvière de ce mois de juin. Voici son intervention:

Jeudi dernier, la presse a fait état de la fermeture de 16 magasins GB intégrés par la société Carrefour. Quelque 900 emplois seront perdus, victimes d'une politique commerciale pour le moins hasardeuse.

Ces liquidations surviennent alors que le groupe Carrefour a réalisé en 2006 un chiffre d'affaire de 78 milliards d'euros, engrangeant un bénéfice de 2,3 milliards.

Le groupe réalise 23 millions de bénéfices et dispose d'une réserve en trésorerie d' 1,5 milliards d'euros.

Par rapport à son concurrent Delhaize, la productivité des employés de Carrefour est sensiblement plus importante : pour une rémunération moindre (40.800 euros contre 41.100 chez Delhaize), le chiffre d'affaire par travailleur est de 350.000 euros chez Carrefour contre 305.000 chez Delhaize.

Nous ne sommes donc pas dans le cas d'une entreprise en difficulté ou d'un « canard boiteux », mais dans le scénario d'une restructuration d'envergure et d'un agenda caché, ce qui pourrait à terme avoir des conséquences aussi sur Houdeng et Haine-Saint-Pierre.

Aujourd'hui, c'est le GB de La Louvière situé rue Albert 1er, en plein cour de la ville, qui est visé. Ce magasin occupe 32 emplois.

Cette fermeture a des conséquences à la fois sociales et humaines, mais aussi, le cas échéant, environnementales.

  • Sur le plan humain, c'est un magasin de proximité, facile d'accès et fréquenté par une population relativement âgée donc difficilement mobile qui risque de fermer.
  • Sur le plan social, c'est un drame pour le personnel composé de travailleuses et de travailleurs relativement âgés qui n'ont que peu -si pas aucune- possibilités de reconversion.
  • L'autre aspect du drame social est le risque d'une franchisation qui permettrait certes de conserver un magasin in situ mais exclurait l'essentiel du personnel actuel, à moins qu'il ne concède des sacrifices qui les placeraient dans des conditions sociales, pécuniaires et de travail déplorables.
  • Enfin, si le site est abandonné, le cour de la ville va se retrouver pour un bon bout de temps avec un nouveau chancre.

Nous proposons au conseil d'adopter une motion de protestation et de solidarité avec le personnel du GB. Une initiative a-t-elle été prise auprès de la société Carrefour pour essayer de sauver le personnel ? Quelles mesures le Collège compte-t-il prendre, si le site est, hélas, définitivement abandonné pour éviter que ne perdure l'état d'abandon et de dégradation d'un tel espace au centre ville ?

13:39 Écrit par Communiste, c'est mon parti ! dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Conseil Communal de juin 2007. Les interventions de notre conseiller Jean-Pierre Michiels

jpSituation des sans papiers de l'église Saint-Joseph.


L'occupation de l'église Saint-Joseph dure maintenant depuis un an et un peu plus de deux mois. Avec le temps, le combat politique pour la régularisation
et des conditions   objectives dans le  traitement des dossiers s'est déplacé du lieu symbolique qu'est l'église pour tenter d'occuper la place publique tandis que l'occupation s'est muée en problème criant de logement.
En effet, les derniers sans-papiers de Saint Joseph restent dans l'église car ils n'ont pas d'autre possibilité de se loger. Considérant les engagements pris par la ville à l'égard des sans-papiers lors du vote de deux motions successives, considérant la fin de non-recevoir formulée à l' issue de la démarche de la ville auprès des CPAS de la CUC, considérant la difficulté pour les responsables de l'église d'assurer plus longtemps un hébergement pour lequel les bâtiments ne sont pas équipés, considérant le rôle essentiel des communes dans le soutien à la détresse humaine de proximité,  considérant la tradition de solidarité de La Louvière, notre ville ne pourrait-elle concrètement s'engager dans l'action de parrainage d' un ou deux sans-papiers et inviter ses consoeurs de la CUC à en faire autant ? Ce parrainage viserait au relogement des " filleuls " et s'accompagnerait
d'une aide individuelle facilitant l'insertion des personnes dans la
commune. Le parrainage comprendrait également un appui pour les démarches
administratives. Le processus de relogement s'effectuerait dans des conditions qui garantissent la sécurité des personnes relogées. Cet effort réalisé par chaque commune pourrait s'articuler autour d'une solidarité citoyenne qui n'a pas manqué de se développer dans la région depuis maintenant deux ans et mettrait fin de manière positive .

Augmentation du coût de l'énergie et ses conséquences pour la ville et les
citoyens.

La libéralisation du marché de l'énergie continue à avoir des effets néfastes puisqu'il serait question, selon Test Achat relayé par la presse, que le principal fournisseur, Electrabel, impose une hausse des prix, qui oscillerait entre 13 et 21 %, pour le mois de septembre. Pour ce qui est de notre région, desservie par l'intercommunale IGH, l'impact se chiffrerait à 19,2 % pour les clients contractualisés et 19,4 pour les clients par défaut.

S'il s'avère que cette hausse se justifiait, comme l'affirme le magasine des consommateurs,  par une volonté d'Electrabel de compenser une diminution du
chiffre d'affaire dû à un hiver particulièrement doux, cela relève du scandale. On peut en effet craindre, pour rester au niveau municipal, que tout effort d'économie d'énergie tel que la ville entend le réaliser, entraînerait une hausse prohibitive du coût de l'énergie pour satisfaire les appétits des actionnaires de la filiale de Suez.

Bien sûr la direction d'Electrabel a tempéré l'information et annoncé une hausse de 3 %. Mais, il n'y a pas de fumée sans feu et la libéralisation laisse peser la menace d'augmentations importantes au gré des actionnaires d 'Electrabel. C'est la raison pour laquelle, il nous paraît fondé qu'une collectivité locale - si possible avec d'autres- fasse entendre sa voix pour réclamer du futur gouvernement qu'il redonne du poids et de la consistance à la Commission de régulation du marché de l'électricité et du gaz afin de limiter les effets néfastes de cette libéralisation sur les consommateurs en général et sur les finances communales en particulier. Nous suggérons que les représentants de la ville fasse une proposition dans ce sens à l' assemblée générale de la Communauté Urbaine du Centre, le 4 juillet
prochain.

Nous suggérons également que le conseil appuie la position adoptée par l' Union des Villes et Communes réclamant de


1.  reconnaître la spécificité de l'éclairage public en plafonnant le prix de
la fourniture d'électricité ;

2.  supprimer la TVA sur l'ensemble des surcharges et redevances facturées
aux communes.

Enfin, nous avons opté au conseil du 22 janvier 2007 pour l'adhésion de la ville à la centrale d'achat proposée par IGRETEC. La question avait été posée alors  -et elle s'impose plus que jamais- d'une initiative pour regrouper aussi la population qui en ferait la demande. Monsieur le bourgmestre avait laissé entendre que Monsieur Godin « prospecterait » sur cette question. Monsieur Godin a-t-il prospecté ? Si oui -et même si non, quelle initiative, le Collège compte-t-il prendre pour regrouper, comme l'ont fait d'autres villes, les louviérois qui le souhaiteraient dans une même
centrale d'achat. Nous pensons que l'initiative devrait aussi s'étendre aux petites entreprises qui subiront de plein fouet ces hausses, sachant que les professionnels devront supporter en plus une augmentation de 4 % pour l' électricité.

Reprise de l'ICES par la Province.

Lors du conseil du 23 avril, nous avions justifié notre abstention sous réserve du vote du personnel. Celui-ci a accepté la reprise. Nous ne pouvons que nous réjouir que l'emploi et le statut du personnel soit pour la grosse majorité préservé. De même, il semble que la passation sur le plan immobilier soit intéressante pour la ville. L'opération va financièrement atteindre ses objectifs. Tant mieux. Il est toutefois dommage -et je voudrais redire notre amertume à ce propos- que le projet pédagogique n'ait pas fait l'objet d'autant d'attention de la part de son ancien PO pour doter l'ICES, passé sous statut provincial, des atouts nécessaires pour faire face aux futurs enjeux de l'enseignement technique. Ainsi, La Louvière et la région ne sera pas reconnue comme bassin scolaire ce qui va la déforcer par rapport à ses voisines de Mons et de Charleroi. Ainsi aussi, l'ICES n'aura pas de Centre de Technologie Avancée -cela nous a été confirmé en commission-  qui lui aurait assuré un rayonnement régional plus marqué. Nous voterons donc ce point, non sans certains regrets.

Programme communal d'actions logement.

Ce vaste chantier pour lequel des objectifs et des propositions précis sont avancés a notre soutien parce qu'il s'appuie sur une analyse précise de la sociologie de notre ville et semble répondre à des besoins clairement définis.
Sans remettre en cause le contenu du programme, il nous semble qu'il aurait
pu faire l'objet d'une information préalable et d'une consultation de la population dans le cadre d'un exercice de démocratie participative, tant il nous paraît que l'expertise des citoyens peut aussi être utile pour faire avancer leur ville, sachant que la décision finale nous appartient. Peut-on suggérer que l'accompagnement de la réalisation de ce programme rencontre cette préoccupation de participation ?
Nous serons vigilants, comme promis, à ce que la plus grande transparence soit respectée dans les procédures d'appel d'offre. Pour ce qui est des projets déposés par des promoteurs (ça ne fait pas partie du programme communal), nous demandons que la réglementation et toute la réglementation communale soit respectée et que l'on n'use pas de dérogations qui ne peuvent que prêter à interprétation et à suspicion.

Ordonnance et redevance sur chiens dangereux.

Une réglementation s'impose manifestement. Cependant il nous semble que la
redevance réclamée risque d'avoir un effet dissuasif sur la déclaration. Dans la mesure où cette réglementation a un caractère provisoire (c'est ce que j'ai retenu de la discussion en commission), c'est le recensement des chiens potentiellement dangereux qui s'impose et qu'il faut privilégier. La recette qui serait obtenue par cette redevance devrait être assez dérisoire et ne peut être en soi l'enjeu de cette réglementation. De plus, faire payer un propriétaire d'une certaine race de chien constitue une discrimination par rapport aux propriétaires d'autres races de chien. Et, évidemment, nous ne proposons pas de mettre tout le monde sur un pied d'égalité en rétablissement la redevance pour tous les propriétaires. Nous demandons que l'on supprime la redevance de 20 ? de la proposition de règlement communal sur les chiens potentiellement dangereux qui n'apporte rien à la solution du problème.
Par ailleurs, au dernier § de l'article 6 où il est question de contrôle à domicile par un agent ou fonctionnaire habilité : comme conçoit-on ce contrôle à domicile. Est-ce qu'un agent, aussi habilité soit-il, peut exercer un contrôle sans avoir un mandat en bonne et due forme. Même pour des suspects de banditisme, il y a des règles strictes pour les perquisitions. Dans ce cas-ci, si les chiens sont potentiellement dangereux, les maîtres sont potentiellement de braves gens. Il nous semble donc que l' ordonnance devrait préciser les conditions dans lesquelles se feront les contrôles à domicile afin que la méthode ne se retourne pas contre l' autorité communale.

13:05 Écrit par Communiste, c'est mon parti ! dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

13/06/2007

Premier bilan au lendemain du scrutin électoral du 10 juin.

13951926_pCommuniqué du Parti Communiste.
Les élections du 10 juin 2007 ont été marquées par un net revers de la famille socialiste sans doute dû en partie aux déboires judiciaires de nombreux mandataires communaux carolorégiens mais aussi à plusieurs mandatures de cogestion néolibérale au sein des gouvernements fédéraux.

Tout semble indiquer, si les partis socialistes confirment leur volonté de regagner l'opposition, qu'une majorité autour du CDNV-NVA et du MR pourrait voir le jour après des négociations qui risquent d'être longues sur les questions institutionnelles, mais vraisemblablement plus aisées sur les questions économiques et sociales. Il est à craindre que les politiques visant à privilégier le capital au détriment de la sécurité sociale et des services publics, notamment, ne se fassent encore plus agressives à l'avenir.

Le poids du CDNV-NVA et les exigences confortées électoralement des nationalistes flamands font craindre qu'un éclatement des systèmes fédéraux de solidarité se précise davantage dans les prochaines années et le recours illusoire à un "front francophone", fragile et sans contenu. Tel est le prix d'une réforme institutionnelle inaboutie et où les réformes de structures démocratiques, dans le domaine économique et social, ont été largement rejetées du débat politique.

Ecolo réalise une belle progression tant en Flandre (où Groen retrouve des parlementaires) qu'à Bruxelles et en Wallonie. Il semble que leur présence au futur gouvernement ne soit pas arithmétiquement nécessaire, à moins que les Verts n'acceptent de servir de caution écologique et progressiste à la future majorité ? Ce serait sans aucun doute suicidaire.

Quoiqu'il en soit, le paysage politique de Belgique se démarque nettement dans les différentes régions de Belgique. Nettement à droite en Flandre avec une droite extrême qui pèse quelque 25 % ; plus colorée sans doute du côté francophone mais avec une dominante bleue particulièrement inquiétante.

Dans ce contexte, l'alternative anti-libérale a eu peu d'espace pour s'exprimer. Le Parti Communiste, qui se représentait pour la première fois depuis 1999 au Sénat et dans quasi toutes les circonscriptions électorales à la Chambre, réalise un résultat certes modeste mais néanmoins encourageant (il double presque ses voix en Hainaut, progresse dans tous les cantons wallons et à Bruxelles). Un résultat stimulant pour, à la fois, poursuivre son combat anti-libéral et peser davantage dans la construction d'une force alternative anti-capitaliste qui manque à la gauche.


Lire le communiqué en ligne:
http://www.particommuniste.be/politique-nationale/refexion/communique--premier-bilan-au-lendemain-du-scrutin-electoral-du-10-juin.html
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Résultats du Parti Communiste au scrutin du 10 juin 2007

pcyoLe Parti Communiste qui revenait aux élections après une longue absence et dans un contexte très défavorable (poussée de la droite en Europe et concentration médiatique très forte) a fait un résultat honorable aux alentours des 0.8% (environ 20.000 voix à la Chambre comme au Sénat où notre tête de liste, Robert Tangre , réalise 2.452 voix de préférence). Il demeure du côté francophone la plus importante formation anticapitaliste.

Nous ne faisons aucun triomphalisme et sommes conscients qu’il conviendrait plutôt de parler de « la moins petite formation anticapitaliste » dans un contexte où la gauche en général et la gauche anticapitaliste en particulier semble à contre courant d’un capitalisme toujours plus agressif et dominateur.

Dans le Hainaut, avec près de 1.5%, nos camarades ont réalisé un résultat en net progrès et plein d’espoirs. La tête de liste, le conseiller communal ECOLO-PC Jean Pierre Michiels réalisant un très joli score avec 1306 voix de préférence.

Merci à celles et ceux qui ont suivi à nos côtés la bonne voix … à gauche.


Retrouver les résultats en ligne:
http://www.particommuniste.be/news/latest/resultats-du-parti-communiste-au-scrutin-du-10-juin-2007.html
Pour en discuter:

09:41 Écrit par Communiste, c'est mon parti ! dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

05/06/2007

Votez PC ! Votez liste 12 !

 

 

  • Un bel hommage à Robert Guillaume (9ème à la Chambre) dans le quotidien Le Soir:

http://www.lesoir.be/regions/hainaut/candidat-pour-de-vra...

18:26 Écrit par Communiste, c'est mon parti ! dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

10/05/2007

100% à gauche en votant PC à la Chambre !

jp

 

Tête de liste: Jean-Pierre Michiels

Conseiller communal à La Louvière. 

Président de l'Association Culturelle Joseph Jacquemotte. 

Porte-parole de la Fédération du Centre du PC.

Membre de l'assemblée générale de "La Louvière Expo".


martine6ème place: Martine Godenir

Animatrice au Club Achille Chavée

Une des chevilles ouvrières du 1er mai alternatif/primero de mayo alternativo.


guillaume9ème place: Robert Guillaume

Conseiller Communal de la ville de Manage.

Plus de quarantes années de mandat communal. Grand militant ouvrier et syndical.


14ème place: Danièle Paques - Soignies.


Suppléant(e)s:


Anne2. Anne Devleeschouwer 

La Louvière

Logopède

Active dans le milieu associatif.


photos Sandro test 4. Sandro Baguet

Ouvrier.

Délégué syndical FGTB - Mactac Soignies.

Militant antifasciste (ACA).

Membre de l'assemblée générale de l'Agence locale pour l'emploi (A.L.E.).


6. Thérèse Seynave - Morlanwelz - éducatrice.


duval8.Jean-Pierre Duval

Le Roeulx.

Technicien - papetier.


21:22 Écrit par Communiste, c'est mon parti ! dans Général | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

04/05/2007

100% à gauche ! Votez PC au Sénat !

 

tangre

 

1. Robert Tangre

Conseiller communal à Courcelles.

Responsable du Secours Populaire.

Aimateur du Progrès / Dampremy.


gomez4. Claudia Gomez

Morlanwelz

Aide-soignante.

Issue d'une famille résistante à la dictature de Pinochet (Chili).


nagels5.  Jacques Nagels.

Professeur retraité ULB.

 Rhode-Saint-Genèse.

Info:

http://www.humanite.fr/journal/1997-03-13/1997-03-13-774424 et http://www.opladis.be/display/content_060/060050_00015.htm


9. Florence Depasse, sans profession, Houdeng-Aimeries.


zou14. Zoé Blusztejn

La Louvière.

Retraitée.

http://users.skynet.be/particommuniste.be/zouzou.htm


Suppléants


magis2. Maurice Magis.

Journaliste au Journal Du Mardi  ( http://www.journaldumardi.be/  ). Mont -Sur- Marchienne.


bertrand pixels4. Bertrand Cuvelier

Soignies. Sans profession.


Annie Biaumet5. Annie Biaumet

Morlanwelz. retraitée.


visconti9. En dernière position: Freddy Visconti

Ouvrier sidérurgiste.

Délégué FGTB à Carinox. Homme de terrain, toujours sur la brêche pour défendre la sécurité et les conditions de travail de ses collègues.

 Le blog : http://freddosenat2007.blogspot.com/



09:18 Écrit par Communiste, c'est mon parti ! dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Demande de permis d’urbanisme rue de Bignault et des Harvengts à Houdeng-Aimeries...

houdengDans le programme de politique générale 2007-2012 que vous nous avez présenté le mois passé, vous avez défini trois principes d’actions parmi lesquels « la transparence et la visibilité ». Vous écrivez notamment qu’il s’agit de « montrer que la commune œuvre pour le bien-être commun, contribue au dépassement des intérêts individualisés. Il importe dès lors de jouer la carte de la transparence… »

Permettez-nous de vous offrir une occasion de mettre en pratique ce noble engagement politique et moral.

Pouvez-vous indiquer au conseil :

1° Quelles sont les différentes sociétés intéressées par le projet de construction d’immeubles à la rue de Bignault et des Harvengts ?
2° Pouvez-vous fournir les membres des conseils d’administration de ces sociétés ?
3° Pouvez-vous prendre l’engagement de fournir dorénavant au conseil, ces renseignements indispensables pour garantir la transparence et vérifier que certains intérêts individualisés soient bien dépassés comme vous vous êtes engagés à le faire ?


Nous souhaitons poser cette seconde question d’actualité en séance publique  mais nous comprenons que vous souhaiterez peut-être y répondre lors du huis clos puisqu’il s’agit de noms de personnes. Nous en acceptons le principe mais demandons, d’ores et déjà, que les questions et les réponses soient actées au procès-verbal.

Je vous remercie


Jean-Pierre Michiels
conseiller communal

09:02 Écrit par Communiste, c'est mon parti ! dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Conseil communal - avril 2007 - J-P Michiels.

 
charlotConcerne : questions d’actualité à propos des sans papiers de l’église St Joseph.

Sans papiers de l’église St Joseph 

Lors de la séance du 22 janvier 2007, une motion en faveur des sans-papiers a été adoptée. Cette motion réitérait la motion votée antérieurement, en avril 2006, par l’ancien conseil communal ; la motion appuyait également la position adoptée le 8 décembre 2006 par la fédération des CPAS qui demandait notamment un financement intégral par le Fédéral des missions remplies par les CPAS ainsi que l’élaboration d’une politique cohérente et humaine en matière d’immigration et de traitement des personnes en séjour illégal.  Enfin, la motion engageait la ville à plaider et œuvrer solidairement au sein de la CUC pour le relogement rapide, digne et sécurisé de la quinzaine de sans-papiers (occupant toujours l’église faute de solution).

Ce samedi 21 avril, s’est tenue, ici à La Louvière, une manifestation de soutien aux sans-papiers qui sont encore une vingtaine à séjourner dans des conditions d’extrême précarité dans l’église Saint-Joseph. La manifestation a reçu le soutien d’une vingtaine d’organisations politiques, sociales et associatives parmi lesquelles, les deux principales organisations syndicales, les Femmes Prévoyantes Socialistes et Vie Féminine.

Outre le constat après un an d’occupation que les demandeurs d’asile ont passé tout l’hiver (fort heureusement clément), dans des conditions indignes malgré les engagements pris, les organisateurs, appuyés par les syndicats, ont souligné que les sans-papiers, sans ressource, n’avaient pour seul moyen de survie que le recours au travail en noir. Ce qui donne lieu à une exploitation honteuse de la misère mais alimente une pression inacceptable sur les conditions de travail et les salaires des travailleurs.

Depuis janvier, hormis l’envoi de la motion au 1er Ministre Verhofstadt qui vous a laconiquement adressé un simple accusé de réception, quelles initiatives avez-vous prises pour 1° appuyer concrètement la position des CPAS ; 2° trouver une solution digne pour le logement des occupants de l’église St Joseph ?

Dans la mesure où, si vous avez tenté quelque chose, il faut bien constater que la situation de ces personnes n’a pas évolué d’un iota, quel engagement comptez-vous prendre concrètement pour leur trouver une solution digne et humaine ?

08:57 Écrit par Communiste, c'est mon parti ! dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

16/04/2007

Le Parti Communiste Wallonie-Bruxelles sera présent le 10 juin 2007.

marx

Il présentera des listes pour la Chambre et le Sénat dans tous les arrondissements électoraux de Wallonie et Bruxelles.

Pour un réel changement, nos concitoyens auront à nouveau l'occasion de voter PC !

Les listes qu'il présentera seront des listes ouvertes où figureront donc des candidates et candidats indépendants appuyant le programme électoral défendu par les communistes.

 

Que vous habitiez le Brabant wallon, Bruxelles, le Hainaut, Liège, le Luxembourg ou le Namurois, vous pouvez poser votre candidature reprenant une présentation complète (nom, prénom, adresse, âge et motivations) et l'envoyer à l'éditeur responsable de ce skynetblog qui l'acheminera vers les diverses fédérations du parti.

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12/04/2007

Politique pour les jeunes ? Politique pour tous !

LùùùlàààTexte de notre Camarade Jean-Pierre Michiels paru dans le périodique d'information communale d'avril 2007... 

 Politique pour les jeunes ? Politique pour tous !

Tout compte fait, une politique communale de la jeunesse ne devrait pas tellement se distinguer de ce qui intéresse la plupart des aînés. Un logement digne et accessible. Un environnement sain et un cadre de vie agréable. Se déplacer aisément. Se cultiver,… Bref, être un authentique projet de ville : citoyens -tous âges confondus- admis !

Or, ce qui vient d’emblée à l’esprit, c’est le mal-être que ressent une large partie de cette jeunesse, exclue de notre société de surconsommation, mécontente de son présent et angoissée face à son devenir, incertain. Et l’on pense à tous ces signes, petits et grands, qui témoignent de ce désarroi, de cette colère (dégradations diverses, pollutions sonores, vandalisme, violences verbales, violences physiques,…) Manifestations qui, toutes -fort heureusement- ne prennent pas une tournure dramatique, mais qui sont devenues des réalités quotidiennes.

Ces actes –reflets évidents d’une société déboussolée- nourrissent un sentiment d’insécurité qui contribue à fertiliser le terreau nauséabond dans lequel s’enracinent le rejet de l’autre, le racisme, l’extrême droite. Certes, ils appellent une sanction. Sanction réparatrice du préjudice subi. Educative aussi sur le sens à donner aux actes commis. Rappelant la norme, les limites, le respect. Sans tarder. Afin que ne se développe un sentiment d’impunité tout aussi néfaste que celui de l’insécurité.

La commune –c’est son rôle- se doit d’assumer le lien indispensable qui articule à la fois la prévention et la police. Pour notre part, nous ne rejetons pas, a priori, la sanction. Mais nous estimons que celle-ci n’aura de sens et d’efficacité que si toutes les conditions ont été mises pour privilégier la prévention.

Dans l’immédiat et compte tenu des nécessités avérées, tout doit être fait pour préserver les services communaux de prévention, (éducateurs,…). Il est important de les développer pour répondre aux besoins énormes dans les quartiers. Mais aussi pour respecter des conditions de travail aujourd’hui inacceptables pour ces travailleurs souvent précarisés à qui il faut assurer un statut digne de leur mission essentielle.

Jean-Pierre Michiels

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23/03/2007

Adhésion éventuelle à une centrale d'achat ?

 

aff_privatisationIntervention de J-P Michiels, Conseil Communal de mars 2007.

 

L'explication donnée dans la note par le Collège est pour le moins contradictoire. Dans un premier temps, suivant l'avis du service juridique, on s'étonne du coût financier réclamé par l'IPFH (Intercommunale Pure de Financement du Hainaut), dont l'objet a été élargi pour lui permettre d'être centrale d'achat pour l'énergie.
Or, il s'avère que nous avons ici affaire à un marché conjoint, qui devrait être gratuit et non à une centrale d'achat qui pourrait monnayer ses services. La distinction est clairement expliquée dans la note qui conclut pourtant que le Collège propose de décider d'adhérer à la centrale d'achat.

Je voudrais poser une question et faire deux réflexions.

La question : Pourquoi précipiter l'adhésion à cette centrale tant que la question de la gratuité du service n'est pas clarifiée ?

Première réflexion :
Je regrette qu'une association de communes n'ait pas été envisagée plus tôt, dans le cadre de la Communauté Urbaine du Centre, par exemple. Elle aurait permis aux communes adhérentes de rechercher un fournisseur d'énergie, de négocier des tarifs plus favorables non seulement pour les municipalités mais aussi, dans le cadre d'une solidarité communautaire, pour les habitants qui en auraient fait la demande, voire même pour les entreprises de la région qui subiront elles aussi la hausse du coût de l'énergie.

Ma seconde réflexion a un caractère plus général mais elle prend tout son sens dans le cas concret qui nous préoccupe ici. La libéralisation du marché de l'énergie rompt le monopole d'Electrabel et la concurrence allait permettre de réduire la facture des consommateurs. (dans un commentaire de l'actualité daté du 1er mars,  l'UVCW déclare : La libéralisation du secteur de l'électricité promettait des baisses de tarifs, stimulées par une saine concurrence et censées profiter à tous.
Cette "saine concurrence" reste cependant le "chaînon manquant" de la belle équation, lorsque des monopoles de fait profitent des nouvelles règles en vigueur pour imposer "leurs" prix du marché à des autorités locales, forcées d'acheter à prix fort l'électricité nécessaire à l'éclairage public.

Ce détournement des mécanismes de libéralisation du marché est d'autant moins tolérable dans le cas de l'éclairage public. Il s'agit, en effet d'une mission de sécurité publique.

C'est donc le contraire de l'effet annoncé que nous subissons. La note pour le consommateur privé va être plus salée. On parle d'une augmentation d'une moyenne de 50 % pour les communes. Il ne serait pas étonnant que certaines petites entreprises soient mises en difficulté par cette libéralisation. De plus, l'ancien système - un modèle, faut-il le souligner - d'une entreprise privée sous contrôle public et ouvrier permettait une péréquation qui assurait une certaine égalité entre les citoyens de notre pays.
C'est fini.
Ainsi, à consommation égale, nous paierons à La Louvière jusqu'à 10 % de plus qu'à Bruxelles ; et un consommateur verviétois paiera jusqu'à 20 % en plus.

Voilà le résultat d'une société toujours plus libérale. C'est d'autant plus choquant que les sociétés de distributions réalisent des bénéfices colossaux qui vont encore s'accroître sur le dos de la collectivité et plus particulièrement des villes et communes, donc des citoyens.


L'UVCW a demandé (je cite toujours la note) « ... au Gouvernement wallon de prendre exemple sur ses homologues flamands et bruxellois en classant comme obligation de service public, (j'insiste sur ce point : « obligation de service public) à charge des gestionnaires de réseaux de distribution, l'exploitation et l'entretien des réseaux d'éclairage public.
Ce mécanisme permettrait d'abaisser et de lisser les coûts du service sur l'ensemble des clients finaux de la région, plutôt que de forcer les autorités à taxer les consommateurs, selon des taux pouvant s'avérer très élevés dans certaines communes. »

Le coup de force libéral (ce n'est pas moi qui fantasme, ce sont d'éminents économistes qui le démontrent) qui détruit, pan par pan, le système socio-économique hérité de l'après-guerre, n'a certainement pas fini de nuire.

Ainsi, la future libéralisation de la Poste aura sans doute aussi des effets néfastes pour les finances communales et le porte-monnaie des citoyens.

Notre ville est directement touchée par cette transformation de notre système. Je m'inquiète, quand je lis certains passages de la déclaration politique de la majorité, que celle-ci accepte cette évolution sans résister.

14:20 Écrit par Communiste, c'est mon parti ! dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Le dimanche aussi ?

 

jeuConseil communal du 15 mars 2007.

Etablissement de jeux de hasard.
Je doute de l'opportunité d'ouvrir cette maison le dimanche. S'il s'agit d'un commerce, un jour de fermeture n'est-il pas obligatoire, comme il l'est pour une boucherie, une boulangerie ou une quincaillerie ? Mais ce point soulève d'autres questions.

Je trouve contradictoire d'accorder cette facilité à une maison de jeux dans une région où le problème du surendettement est un fléau manifeste contre lequel nos services sociaux doivent lutter. Augmenter le temps d'ouverture de ces maisons relève de l'incitation à l'endettement.

N'y aurait-il pas une réflexion à avoir sur l'animation du centre ville qui se transforme en désert le dimanche ? On ne peut pas, à mon sens, trancher le point qui est à l'ordre du jour sans que des initiatives soient prises pour rendre la ville plus attrayante.

Autres fléaux, ce sont les assuétudes. J'imagine que l'on me rétorquera que fréquenter une maison de jeux relève de la liberté individuelle et je suis bien d'accord avec cela mais faut-il pour autant renoncer à mettre certaines balises, comme par exemple, une limitation des heures d'ouverture.

Précisément à ce propos, je m'étonne des heures d'ouverture de ces maisons de 10 h du matin à 6 h du matin. Je ne comprends pas l'intérêt qu'il y a d'ouvrir ces lieux pendant les heures scolaires. Il y a eu des problèmes, il y a quelques années. Je doute que ces problèmes soient évacués avec ces heures d'ouverture injustifiables.

Jean-Pierre Michiels.

 

11:03 Écrit par Communiste, c'est mon parti ! dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

Déclaration politique ... Conseil Communal de mars

jpJe voudrais m'attarder sur deux points qui me tiennent particulièrement à coeur mais auparavant, je vais survoler le document.

Page 1. « valoriser le rôle du personnel communal » : belle idée.
Permettez-moi toutefois de rappeler que 50 % du personnel a un statut précaire dépendant des subsides.

Page 4. « cadre de vie » : avant même de faire des propositions pour améliorer le cadre de vie, vous parlez de répression. Schéma de pensée bizarre. J'aurais plutôt tendance à croire que l'amélioration du cadre de vie peut améliorer les relations entre les gens, faire reculer les incivilités et donc rendre aléatoire la répression...

Page 5. « protection de la nature, de la biodiversité, des espaces verts » : bonne idée aussi. A toute fin utile, je connais un petit coin du côté de la rue de Bignault à Houdeng qu'il vaudrait la peine de protéger. Plus mystérieuse, cette idée de « protéger le patrimoine (ça c'est clair), mais
le « diversifier », je comprends moins. Plus étrange, toujours en page 5, c'est le « suivi des fuites », puis-je me permettre de vous suggérer de les colmater plutôt que de les suivre...

Page 6. « le contournement ouest » : un grand classique.

Page 9. « la sécurité », j'y reviendrai dans le point sur le budget de la police. Je rappelle toutefois que nous sommes demandeurs d'un débat ouvert à la société civile sur « l'implémentation (je pense que le mot « installation » aurait suffi) des cameras de surveillance ».

Page 10. « attention particulière au statut du personnel » : fort bien mais il est un peu dommage que cette préoccupation ne touche que les pompiers qui, au demeurant, ont évidemment droit à tous nos égards. Mais je pense que les autres travailleurs aussi mais pour eux, pas un mot.

Page 11. « le logement » : indéniablement c'est le chapitre le mieux structuré.

Page 15. « Faire de La Louvière une ville éducative et culturelle » : nous ne demandons qu'à souscrire à cette belle idée et nous serons attentifs aux moyens matériels et humains qui seront mis pour le concrétiser. Je pense au suivi d'un projet pédagogique dont nous a parlé l'échevin ; je pense aussi à
la nécessaire indexation de la dotation du centre culturel actuellement gelée au risque de tarir son action.

Page 20. « s'investir dans la CUC » : deux lignes ? Peut-être étiez-vous à court d'encre ?

***

Permettez-moi, cela étant dit de m'intéresser davantage, tout d'abord, sur le point 7 « Le service au public ». Chacun ne peut que se réjouir que l'on veuille « améliorer le service au public », notamment en regroupant l'administration dans le but d'en faciliter l'accès et le cas échéant de réaliser au passage des économies d'échelle. Mon objection n'est pas là.

Je m'étonne en fait que dans une déclaration politique à l'aube d'une nouvelle mandature, il ne soit fait allusion qu'au « service au public » et à aucun moment au « service public ». Je crains que ce ne soit pas seulement une question sémantique. Compte tenu de la composition de la nouvelle majorité -qui est, en soi- un choix politique de deux partenaires qui se sont combattus pendant des décennies, le fait qu'il ne soit pas fait mention de « service public » dans la déclaration peut paraître -et à mon sens EST aussi un choix politique.

Il n'y a pas si longtemps, la majorité de l'époque ne craignait pas - avec l'ensemble du conseil d'ailleurs - de prendre position en appuyant une motion déclarant la ville de La Louvière « ville non AGCS ». Pour rappel, il s'agit de l'Accord Général sur le Commerce des Services. C'était au conseil du 17
novembre 2003. Cette motion était tout à fait explicite et je l'aurais votée à deux mains.
Elle disait notamment ceci : « ... Considérant l'importance des services publics comme facteur de cohésion de la société, et comme instrument de la démocratie en ce qu'ils permettent à tous d'avoir accès à des services fondamentaux; Considérant que les négociations en cours au sein de l'OMC, négociations dites de l'AGCS, touchent des services publics de base (enseignement,
culture, soins de santé, transports publics,...) qui sont estimés devoir rester sous la responsabilité et l'exercice du secteur public; (...)

Considérant donc que ces négociations font peser de graves dangers sur les services publics, notamment sur les services publics communaux, et par conséquent, sur la cohésion de la société et la démocratie;(...)

S'OPPOSE au principe de l'AGCS, et par conséquent, au principe de
libéralisation de services publics communaux, qu'elle considère devoir rester dans le domaine public. » Fin de citation.

J'estime que de ne parler que de « services au public » sans réaffirmer explicitement son attachement aux « services publics » et sa volonté politique de les défendre et de les développer, c'est entrouvrir la porte à des services qui pourraient être privés en remplacement de services
communaux existant.

Au-delà de la prestation d'un service, le service public c'est aussi, il n'est pas inutile de le rappeler et d'y insister, un vecteur de redistribution nécessaire à la solidarité qui conduit à l'égalité entre les citoyens. Le service public permet de prendre en compte à la fois l'intérêt général en satisfaisant les besoins particuliers. Le service public traite les citoyens sur un pied d'égalité et préserve la société du chacun pour
soi.

Bien sûr un privé peut rendre des services au public, mais cela crée l'illusion que l'intérêt général pourrait être mieux servi s'il était confié à l'initiative privée, c'est-à-dire à des intérêts privés. Le service public atténue les inégalités alors que le privé risque de les accentuer : certains citoyens démunis peuvent en être exclus ou bien certains pourront se les payer tandis que d'autres auront un traitement d'assistés.

Je ne fais pas de procès d'intention. Personne cependant ne peut nier que c'est dans l'air du temps. Le vote récent (le 12 décembre 2006) de la directive Bolkestein, même amendée, met en péril les services publics communaux.

Aussi, je ne doute pas que certains collègues de la majorité soient sensibles à mon propos et en partage même certains arguments. Mais vous allez voter un chat dans un sac. Car si pour des femmes et des hommes de gauche, défendre les services publics va de soi, cela va beaucoup mieux en le disant et en l'écrivant. Pour le reste, nous jugerons aux actes.

***

Pour le deuxième point sur lequel j'aimerais intervenir, je dois dire que devant la masse de documents que vous nous avez donnés à lire, il faut parfois se re-motiver. Et je me suis donc livré à un petit jeu. Le jeu du mot mystérieux. C'est un jeu connu qui consiste à glisser un mot hors contexte dans un discours, dans un texte. Et bien j'ai trouvé le mot mystérieux. Bingo. Il y en a deux.

C'est le mot « démocratie participative».

Ce n'était pas facile car il arrive vite dans le texte et on s'attend à ce que ce concept original soit expliqué plus loin. Et non. J'ai cru un moment que c'était le mot «transversalité ». C'est un chouette mot mystérieux mais j'ai compris que ça pouvait vouloir dire aussi échevinat mammouth comme celui de Danièle Staquet ou de Georges Haine. J'ai cru que c'était le mot « transparence » mais on explique qu'on va « montrer que la commune oeuvre pour le bien-être commun contribue au dépassement desintérêts individualisés ».

Ca c'est pas un mot, c'est une phrase mystérieuse. D'autant plus mystérieuse que lorsque nous avons demandé que dans un souci de transparence les élus déclarent leurs mandats dans les sociétés privées, nous avons eu droit pour toute réponse à l'ironie de Mr Liébin et son mandat gratuit chez St Feuillien. C'aurait pu être « développement durable », en page 4 on parle de « notion transversale de 'Développement durable' », avec une majuscule et des guillemets, c'était téléphoné. Et puis, au jour d'aujourd'hui, un développement ne peut plus être que durable. Trop fastoche.

C'était donc bien « démocratie participative » parce que pas d'explication, si ce n'est au niveau de la communication et je crains que ce concept novateur ne se cantonne à ce niveau. J'aurais apprécié que la majorité soit plus explicite sur ce concept que nous sommes prêts à soutenir. Non parce qu'il remettrait en question la démocratie représentative ; il ne faut pas remettre en cause celle-ci mais lui donner toutes les chances de s'exprimer. Mais parce qu'elle contribue à réhabiliter la politique auprès des citoyens en les associant réellement dans les processus de décision, en leur donnant des moyens de contrôle des engagements et des réalisations, en mettant des moyens matériels et humains pour permettre la formation, l'éducation à la citoyenneté,... La décision politique finale revenant évidemment aux élus.

J'aurais apprécié quelques engagements pour aller vérifier les expériences en cours, leur richesse mais aussi leurs difficultés. Il ne faut pas courir pour cela à Porto Alegre mais cela se pratique à quelques encablures de chez nous, en France...

J'ai donc, pour l'heure, plus que des doutes sur votre volonté véritable de développer d'authentiques pratiques de la démocratie participative. Il faut dire que la courte expérience que nous avons dans cette mandature, démontre le caractère très formel et relativement cadenassé que vous accordez à la
démocratie représentative. Bref, j'ai le sentiment que pour vous, la démocratie participative ce sera un peu
comme les frites Mc Cain, plus vous en parlerez, moins vous la pratiquerez.

Mais, je suis d'accord avec votre ultime conclusion : REVONS !
Jean-Pierre Michiels

10:53 Écrit par Communiste, c'est mon parti ! dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Conseil communal de mars. Budget de la police 2007.

ussrIntervention de notre Camarade Jean-Pierre Michiels.

Je tiens tout d'abord à souligner la clarté avec laquelle le budget de la police a été présenté, dans la continuité de ce qu'avait été la présentation de l'organisation de la police elle-même.

Les chiffres en soi n'appellent pas beaucoup de commentaires si ce n'est qu'en 2005 et 2006, la zone avait réalisé d'importants bonis qui ont pu être réinjectés. Il n'en sera plus de même à l'avenir puisque le bonus présumé au 1er janvier 2008 sera de... 1380,05 EUR.
Cela signifie que les réserves vont s'épuiser et qu'à financement égal par la ville, le citoyen louviérois devra y aller davantage de sa poche. Je souligne ce point du rapport présentant le budget que chaque louviérois débourse environ 153 EUR par an, alors que dans d'autres zones la moyenne s'élève à environ 132 EUR.

Cette inégalité est due à un problème récurrent, le sous-financement par l'Etat fédéral. Le subventionnement fédéral n'est que de 28,5 % pour 67 % par la ville, alors que la moyenne d'autres zones est de 40 % pour l'Etat.

Si cette moyenne était appliquée à La Louvière, le citoyen louviérois ne devrait dépenser que 123 EUR par an. Nous ne pouvons que dénoncer ce traitement inéquitable par l'Etat fédéral et rappeler quand même que le gouvernement qui a créé cette réforme coûteuse pour les deniers communaux et fait perdurer cette inégalité est un gouvernement à participation PS et MR.

Autre problème persistant, c'est le cadre. Celui-ci (236 agents) est en-dessous de ce qu'il devrait être théoriquement (254). On explique que ce sous-effectif est un des facteurs d'une augmentation des faits de délinquance, mais aussi un facteur de net désinvestissement du terrain de la part des policiers.

Cet argumentaire me laisse perplexe. Entendons-nous bien. Nous sommes favorables à ce que le cadre de policiers soit atteint. Mais cela devrait principalement permettre de meilleures conditions de travail par une meilleure répartition des « inconvénients », c'est-à-dire des prestations de nuit, de week-end, des heures supplémentaires,... Qui dit meilleures conditions de travail, dit remotivation des agents en fonction. On pourrait aussi ajouter comme pour de très nombreux autres agents communaux qu'une régularisation de leurs statuts, en particulier pour certains anciens agents, serait aussi un facteur motivant.

Ce qui nous rend perplexe, c'est de laisser entendre qu'un cadre complet peut avoir une influence sur une diminution des faits de délinquance. Est-ce qu'une société ultra sécuritaire comme aux Etats-Unis empêche le développement de la délinquance, et pas seulement la petite délinquance ?

Cet argument est fort discutable car les causes des faits de délinquance ou des incivilités me paraissent être d'une autre nature. Davantage socio-économique : de désoeuvrement, d'oisiveté, d'ennui ; voire culturelle avec notamment un phénomène de décrochage scolaire particulièrement préoccupant ou une crise d'identité chez de nombreux jeunes citoyens...

Peut-on réellement croire que 18 policiers supplémentaires pour atteindre le cadre de 236 à 254 suffiraient à faire diminuer les faits de délinquance ?

La zone de Charleroi (par exemple) est-elle plus sécurisée avec un effectif plus important ?

Je crains que ce genre d'arguments ne préfigure une demande encore plus importante tant sur le plan des effectifs que sur le plan des moyens matériels, comme par exemple des cameras de surveillance.

Si l'on en juge par les déclarations du chef de corps de sa volonté d'organiser une police communautaire de proximité, il faut bien constater que malgré l'organisation et un matériel coûteux (je pense notamment aux bicyclettes) mis à disposition, cette proximité fait encore largement défaut.

Je me fais en cela l'écho de citoyens qui disent ne plus connaître leur agent de quartier. Personnellement, je ne le connais pas non plus.

Cette proximité, par son action préventive induite, pourrait pourtant rassurer bon nombre de citoyens et faire régresser le sentiment d'insécurité qui mine notre communauté.

Prévention et proximité sont deux maîtres mots, incontournables et préalable à toute action répressive qui reste qu'on le veuille ou non du ressort essentiel de la police. On ne soulignera jamais assez le gigantesque travail que font les travailleurs de l'Action de prévention et de proximité.
Gigantesque, mais à quel prix ? Selon mes informations, 34 travailleurs y sont employés, dont une moitié sont en première ligne dans les quartiers, en prise directe aux sources des conflits. La plupart de ces travailleurs ont un statut précaire et pèse continuellement sur eux la crainte d'une interruption des subventions. Les conditions de travail y sont particulièrement éprouvantes. C'est un travail usant, tant physiquement que moralement ou psychiquement. Eternellement à recommencer. C'est un travail d'éducation permanente fastidieux mais qui incombe pleinement à la commune si tant est qu'elle constitue le pouvoir le plus proche du citoyen.

34 travailleurs, dont 16 en première ligne avec des statuts précaires.

Je ne peux m'empêcher de faire un parallèle avec la situation -même inconfortable- de la police et en appeler à un traitement plus équitable pour ces travailleurs sociaux, tant au niveau de la sécurité d'emploi que de la qualité de leur statut.

 

Pour en discuter: http://74143.aceboard.fr/74143-600-11438-0-Conseil-commun...

10:26 Écrit par Communiste, c'est mon parti ! dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

08/03/2007

Le carnaval est vie !

carnavalCi-dessous, le texte signé par notre Camarade Christian Quinet et Muriel Hanot( chef de groupe Ecolo) et paru dans La Louvière à la une, périodique d'information communale de mars 2007.

Le carnaval est vie !

Tandis que, une à une, disparaissaient nos ducasses, notre Laetare, au contraire, prenait de plus en plus d’ampleur. Ce phénomène, faussement paradoxal, s’explique par la personnalité de l’acteur central de la fête, le Gille, et par l’esprit louviérois. Le Gille d’abord. Roi du carnaval, il reste le dénominateur social commun, celui qui, par la gaieté qu’il apporte, par la rutilance et l’uniformité de son costume, rappelle, à la mi-Carême, qu’en dépit des fractures sociales quotidiennes, les humains redeviennent tous égaux devant ou derrière les tambours.

L’esprit louviérois ensuite. Celui-ci est dûment complémentaire à celui-là. Malgré, peut-être même à la faveur de circonstances économiques difficiles, Laetare est l’occasion, pour les Louviérois, d’exprimer, dans la liesse, leur pugnacité, leur vivacité, leur penchant frondeur et leur incoercible foi en l’avenir.

Nos carnavals du Centre ne sont pas des objets figés à contempler passivement comme des pièces de musée. Que trouve t-on dans un musée ? Des choses mortes. Or, le carnaval est Vie avec un V majuscule puisque, en célébrant le retour prochain du printemps, il adresse un joyeux pied de nez à la guigne, aux pessimistes, aux empêcheurs de positiver en rond autour de nos sociétés de Gilles ou de fantaisie.

Le folklore ne se crée pas sur mesure, à coups de poussière d’étoile, sur un claquement de doigts au clair de lune. Il naît des entrailles de la terre, se développe naturellement, s’abreuvant de la ferveur populaire. Il ne conquiert que lentement, mais sûrement, ses lettres de noblesse. Ainsi, notre cortège, innové en 1882, fêtera, cette année, son 125ème anniversaire. Ce phénomène de longévité est assez rare pour le célébrer avec faste.

L’Amicale des Gilles organise, à cette occasion, une remarquable exposition retraçant l’histoire du Laetare louviérois. Elle sera visible du 2 février au 31 mars à la Maison du Tourisme, Place Mansart. Vous avez dit : « Image de marque ? » Le carnaval n’est-il pas la plus belle occasion de mettre ce concept en valeur ? Que soit ! Trêve de discours. Fidèles au réflexe oral de nos tayons, un seul commandement s’impose : « Tambour !... »

tayon : ancêtre

Photo: Les Boute-en-Train - http://www.laetare.be/

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16/02/2007

Communistes et droit de regard ...

PC0111Outre notre conseiller communal élu, JP Michiels, voici la liste des asbl où des Communistes siègent (liste Ecolo ouverte):

Maison du sport : Christian Quinet (PC)  
Maison de l'urbanisme : Cesare Russo (PC)
La Louvière Expo : Jean-Pierre Michiels (PC)
Agence locale pour l'emploi (A.L.E.) : Sandro Baguet (PC) .

Liste complète:
http://www.lalouviere.ecolo.be/index.php?sct=1&id=1047.oswm.php

09:11 Écrit par Communiste, c'est mon parti ! dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |