26/11/2009

La Louvière, caméras de surveillance & chasse aux chômeurs

surveillanceLors du conseil communal du 23 novembre à La louvière, notre camarade Jean-Pierre Michiels est intervenu sur la question des caméras de surveillance. Le principe d'installer des caméras a été voté à l'unanimité moins 3 non (Ecolo, PTB) et 5 abstentions (CDH).

A noter que la proposition de motion sur le contrôle des chômeurs déposée  par le groupe ecolo et à laquelle s'était rallié l'élu PTB a été rejetée par la majorité, PS en tête, sauf Georges Haine (PS) qui s'est abstenu après que le bourgmestre (PS) ait refusé de suivre sa proposition de reporter le point,  intervention sidérante de Colette Burgeon (PS) qui estime que la région du centre et La Louvière ne connaît pas la même situation que Chatelet ou Seraing et qu'il n'y a donc pas lieu de remettre en question le contrôle des chômeurs. 5 des 6 élus CDH se sont abstenus. Voilà donc qu' une majorité se dégage (PS-MR-UDSC...et FN) pour ces prises de position bien à droite...

l'excellente intervention au conseil communal de lundi de JP Michiels sur la vidéosurveillance :

Dans la déclaration de politique communale, vous vous étiez engagés, je cite : « dans le cadre de la sécurité des citoyens, à poursuivre le débat relatif à l’implémentation de caméras de surveillance… ». Nous avions eu la faiblesse de croire que pour cette question, un débat public réunissant des spécialistes, des représentants d’associations, la police, les élus et les citoyens serait organisé.  En lieu et place, nous sommes conviés à prendre la décision d’acheter des caméras sans que l’on sache exactement quel usage on va en faire. Le flou de l’échange en commission est révélateur du fait qu’une fois de plus vous voulez nous faire acheter un chat dans un sac. C’est une illustration supplémentaire du peu de considération que vous avez pour la démocratie participative, qui semblait être aussi un des leitmotiv de votre déclaration.

Vous nous demandez de prendre une décision de principe. Une décision positive bien entendu, mais comment voulez-vous que l’on se prononce sans avoir examiné tous les tenants et aboutissants de la question.

Car cette question de l’installation (je préfère décidément ce mot français au néologisme informatique « implémentation » que vous utilisez) de caméras de surveillance dans les rues de La Louvière mérite pourtant, à nos yeux ce débat public. Vous avez beau tenter de la minimiser, elle n’est pas anodine. L’installation de caméras de surveillance n’est pas une simple réponse technique à un problème d’insécurité, elle touche d’autres aspects importants pour lesquels les citoyens sont aussi très sensibles : le respect de la vie privée, le type de société sécuritaire ou non que nous voulons développer,… Elle concerne encore le rôle de la police, celui de sociétés privées dans le domaine de la sécurité en lieu et place du service public, les relations humaines, les finances communales (et dans ce domaine, le rapport entre l’importance de certains investissements et leur efficacité sur le terrain),…

Le premier aspect pour lequel les citoyens sont particulièrement préoccupés, c’est évidemment l’insécurité et le sentiment d’insécurité qu’ils ressentent. Comme tout le monde ici, nous considérons que la sécurité est un droit fondamental pour tout citoyen et il est évidemment de notre rôle d’élus de veiller à ce que ce droit soit respecté. Pour cela, la propension à considérer qu’un recours aux technologies comme palliatif aux carences policières est nécessaire s’est fortement développée ces dernières années. Certaines sociétés, comme en Grande-Bretagne ont été à la pointe de ces pratiques. Le bilan est plutôt négatif. Malgré cela, en France, sous la houlette de la garde zélée de Sarkozy, Hortefeux et Alliot-Marie, la droite encourage l’installation de caméras en accordant des subventions pour cela. En Belgique, le gouvernement fédéral encourage également les communes à se doter de cet appareillage à la seule charge des communes évidemment. Cela a amené le parlement à adopter une loi en 2007, loi à ce point bâclée qu’elle a dû être amendée et complétée en octobre 2009. Sans commenter la loi (ce qui n’est pas de notre ressort), il me paraît quand même important de relever un certain nombre d’objections qui ont été faites par certains spécialistes. Ainsi, la loi ne repose pas sur des études probantes qui démontrent l’efficacité des caméras de surveillance. Elle pose quelques balises qui visent à faire respecter la vie privée et à établir certaines limites à l’usage policier des caméras. Il semble aussi selon certains observateurs que la loi ne tient pas compte des différentes réglementations relatives à l’usage de caméras selon les lieux. Ainsi, les dispositions ne sont pas les mêmes selon que vous utilisez des caméras dans un stade, dans une gare, sur une route,… Il y aurait un risque de confusion entre ces réglementations qui sont maintenues et la loi. Cela devrait nous inciter à la prudence car la décision d’installer ou pas des caméras dans notre ville nous appartient. Or, compte tenu du dispositif législatif complexe qui existe, nous ne sommes objectivement pas à même de nous prononcer en toute circonstance de cause quant aux incidences juridiques que pourraient avoir ces installations de caméras.

Pourquoi, alors que l’efficacité des caméras de surveillance s’avère très relative, pousse-t-on tellement à l’installation de ces caméras ? Cette propension s’inscrit bien dans l’air du temps qui veut que tout est marchandise, y compris la sécurité. Dans une logique sécuritaire, on va donc créer des gadgets de plus en plus sophistiqués (on parle de caméras « intelligentes », capables de se mettre à fonctionner et de s’orienter automatiquement vers la cible à la moindre alerte) et générer le besoin de s’en munir pour assurer sa sécurité. À ces fins, la pression des lobbies des fabricants de caméras de surveillance n’est pas à négliger…

Autre signe des temps, la mise à mal des services publics : je m’explique. Dans un commentaire datant de mai 2006 qui accompagnait la première proposition de loi, il était clairement spécifié que le recours à des caméras impliquait un personnel en nombre suffisant (j’y reviendrai). On peut dès lors regretter que la loi ne conditionne pas l’autorisation d’installer des caméras au respect du cadre complet de la police. Autrement dit, les caméras ne seront pas simplement des aides techniques, un support matériel à la police ; elles pallieront les carences policières et suppléeront à leur absence sur le terrain.

L’efficacité d’une caméra semble avérée dans des lieux fermés. Bien que –que je sache- une caméra n’a jamais empêché un cambriolage (je me souviens, il n’y a pas si longtemps, d’un cambriolage dans un appartement de la rue Debrouckère où le monte en l’air avait poussé la perfection jusqu’à voler la caméra elle-même). Une caméra peut aussi s’avérer utile pour déterminer dans la durée des problèmes de circulation. Encore qu’une fois décelé le problème doit être résolu par des mesures ad hoc et la caméra n’aura alors plus de pertinence à cet endroit.  Mais ce n’est pas seulement de ces cas d’espèce que nous sommes appelés à examiner : il s’agit de l’installation de caméras en ville. Et quoiqu’en disent les partisans, les expériences, y compris à l’étranger en Grande-Bretagne ou au Etats-Unis, ne démontrent pas de résultats probants, à la hauteur des investissements matériels et humains consentis.

Pour plusieurs raisons : Raisons techniques tout d’abord. Les rues commerçantes –surtout, mais pas seulement- où il est question d’installer des caméras sont encombrées d’obstacles divers : mobilier urbain, panneaux de signalisation, végétation,… autant d’objets qui perturbent une bonne visibilité. Dans une municipalité comme La Louvière qui a le beau projet « d’amener la forêt au centre ville », on peut imaginer que l’on va multiplier les obstacles à un usage optimal des caméras… à moins évidemment de les multiplier entre les obstacles. Indépendamment de ces embarras qui contrarient la visibilité en journée, cette visibilité devient nulle la nuit… à moins d’avoir un éclairage particulièrement fort ce qui ne me semble pas être l’option prise dans le cadre de l’aménagement du centre ville qui disposera d’un éclairage doux et écologique. Cela étant, il est démontré qu’un meilleur éclairage aide aussi à faire diminuer la délinquance indépendamment des caméras de surveillance.

La faiblesse ou l’efficacité se mesure également à l’ampleur des objectifs que l’on vise. Plus on se fixe d’objectifs, moins on a de chance de les réaliser. Et là, on peut dire que le catalogue d’objectifs que vous présentez relève de l’Inventaire de Prévert… Il n’y manque que le raton laveur.  On se fixe même comme objectif de détecter… les nuisances sonores avec des caméras. La Louvière, ville de mutants : des yeux qui ont des oreilles. Il n’est pourtant pas difficile de déceler les pollutions sonores : demandez aux riverains du bas de la rue Sylvain Guyaux les jours de braderie ou à ceux du haut de la rue de Bellevue chaque week-end… pas besoin de caméras pour entendre les baffles tonitruants.

Un autre objectif est la lutte contre la délinquance. C’est surtout à cela que pensent bon nombre de « caméraphiles ». A ce propos, deux types d’objectifs sont possibles. Ou bien il s’agit de consolider l’efficacité de la police, de déceler un maximum de délits et de prendre le plus grand nombre possible de délinquants sur le fait, il faudrait pour cela ne pas signaler la présence de caméras ce qui n’est pas permis par la loi. Ou bien l’objectif est une diminution de la délinquance, il faut respecter la loi et tabler que l’apposition de pictogramme aura un effet dissuasif. Ça peut être le cas dans un premier temps mais il semble que cela amène les délinquants potentiels à adapter à la longue leur comportement soit en changeant de lieu de forfait, soit en adaptant leur tactique. L’effet dissuasif s’estompe avec le temps.

Quoi qu’il en soit, l’efficacité d’un système de vidéosurveillance dépend aussi de la réactivité de la police. Si l’objectif est simplement de constater le forfait a posteriori et d’espérer une aide de l’enregistrement pour reconnaître les malfaiteurs, cela risque rapidement de provoquer l’incrédulité envers le système. Non seulement le forfait aura eu lieu mais si l’on se réfère aux données chiffrées d’un des pays qui a le plus recours à la vidéosurveillance, 3 % seulement des forfaits sont résolus grâce aux caméras. Or, nous savons fort bien que c’est le sentiment d’impunité qui à la fois constitue  un encouragement pour les délinquants et une raison de démoralisation et de crainte pour les victimes.

Nous doutons que la réactivité de la police soit plus vive parce qu’il y aurait des caméras. Il y a plusieurs raisons à cela. L’exploitation de la vidéosurveillance se fera sur base de l’effectif. Or nous savons tous que l’effectif est limité, que les tâches administratives mobilisent un grand nombre d’agents et que les heures supplémentaires sont nombreuses et les conditions de travail loin d’être idéales. Or, vous allez distraire une partie plus ou moins importante du personnel pour se former tout d’abord. C’est une formation pointue indispensable qui ne se fait pas en quelques jours. N’importe quel quidam n’est pas apte à lire des images de vidéosurveillance. Vous parlez d’utiliser les gardiens de la paix : mais quelles compétences auraient-ils pour assurer le visionnage des films vidéos ? Fallait-il leur trouver une occupation pour justifier leur existence ? Ou bien ces gardiens de la paix étaient-ils prévus pour conforter la police de proximité ? Quelle que soit la solution envisagée, se posera rapidement la question du nombre d’agents que vous allez orienter vers cette tâche spécifique. C’est aussi une question cruciale que l’on ne peut pas remettre au lendemain, c’est-à-dire après avoir décidé d’acheter des caméras. Comme l’est aussi celle de savoir s’il y aura autant d’écrans que de caméras. Il s’agit d’une question technique qui n’est en rien anodine.  Ou bien il n’y a pas d’écran visualisé en permanence et vous vous contentez de visionner les enregistrements après coup ; vous êtes sûr alors de rater tous les forfaits et vous pouvez faire une croix sur la réactivité de la police. Ou bien vous avez un nombre inférieurs d’écrans et les surveillants doivent alors zapper, ce qui diminue les chance de détecter un délit sur le coup. Ou bien vous avez autant d’écrans que de caméras et il faut avoir le personnel en nombre pour visionner, détecter et réagir à bon escient. 24 h sur 24 et 7 jours sur 7, bien entendu. Imaginez alors le boulot à réaliser. Regarder des écrans où il ne se passe rien la plupart du temps (cela provoque de la somnolence, des dérivatifs sont utilisés comme la lecture, mots croisés,…), rester suffisamment vigilant pour détecter à tout moment ce qui pourrait être un acte délictueux et juger qu’il est suffisamment probant pour alerter une équipe d’intervention. Combien de personnes allez vous mobiliser pour exécuter ce travail assommant au lieu de les mobiliser pour un travail de proximité ? Vous savez pertinemment bien que vous n’aurez pas les moyens de remplir pleinement ce type de mission que vous avez admis – en commission- être très onéreux, bien au-delà des chiffres que vous avancez pour nous amadouer.

Une autre hypothèse c’est que vous ayez recours à une société privée spécialisée pour la lecture des images –la loi le permet sous l’autorité du chef de corps. Nous mettons alors le doigt dans l’engrenage de la privatisation larvée d’une des missions essentielles du service public : la sécurité des citoyens.

La question devient dès lors véritablement un choix de société : quelle ville voulons-nous réellement ? Dans quel type de société voulons-nous la faire évoluer ?

Les caméras dualisent l’espace urbain entre zones dignes de surveillance et zones qui ne le sont pas. Ou bien vous placez des caméras dans tous les endroits où se manifeste un sentiment d’insécurité pour mettre tous les citoyens sur un pied d’égalité (c’est matériellement impossible compte tenu de nos moyens) ; ou bien en sélectionnant les lieux vous ajouterez au sentiment d’insécurité un sentiment de frustration, d’abandon, de rejet et d’injustice aussi car vous allez faire payer l’ensemble de la population pour réduire le sentiment d’insécurité de quelques uns qui plus est n’habitent pas nécessairement sur place.  Si l’on prend le cas du Centre ville qui selon toute vraisemblance disposera de caméras fixes, lutter durablement contre le sentiment d’insécurité qui est supposé y régner c’est avant tout prendre des mesures concrètes pour assurer l’occupation des logements disponibles au-dessus des magasins ? Ca c’est une solution de fond et non un stratagème cosmétique comme vos caméras de surveillance.

Lorsque vous exprimez l’intention d’installer des caméras sur la place Mansart ou à la rue Albert 1er, les exemples ne viennent jamais au hasard, il est clair que l’on vise les rassemblements de jeunes. Il est vrai que ces rassemblements donnent parfois lieu à des bagarres. Cela on le sait mais est-ce la présence de caméras qui va empêcher ces rixes ? Ne vaudrait-il pas mieux assurer une présence physique d’éducateurs de rue de façon préventive, voire de policiers ce qui aurait peut-être un effet dissuasif, pourquoi pas pédagogique, la parole valant toujours mieux a priori qu’un coup de matraque. Cette présence physique apporterait bien davantage un sentiment de sécurité aux badauds et aux commerçants. Permettez-moi de citer un court extrait de la note de commentaire relative à la proposition de loi : « Une présence visible de la police sur le domaine public reste un principe essentiel de la gestion de la sécurité. La surveillance par caméras ne peut pas porter atteinte au concept de police de proximité, à la présence visible de la police sur le terrain, police qui non seulement exerce une fonction répressive mais aussi que le citoyen peut solliciter à tout moment pour des problèmes mineurs ou majeurs. » Ce ne sont manifestement pas des caméras qui vont favoriser cette proximité. Quelle que soit l’hypothèse choisie, il me paraît très clair que l’interposition de caméras de surveillance dans le dispositif policier va diamétralement à l’opposé de la police de proximité dont se revendique notre zone de police.

Voulons-nous dès lors une ville où le dialogue prime ou une ville où la seule relation entre la jeunesse et la police est d’office conflictuelle ?

Une des rares études pour déterminer quels sont les cibles privilégiées des caméras provient des Etats-Unis. Elle montre que 86 % des individus surveillés ont moins de 30 ans, que 93 % sont de sexe masculin et que les individus noirs ont deux fois plus de chance de faire l’objet d’une attention particulière que les individus blancs. Nous ne sommes pas à l’abri, chez nous, de ce comportement de type xénophobe. L’exemple de l’assassinat de Joe Van Holsbeeck est révélateur à cet égard. Remarquons tout d’abord que la présence de caméras n’a hélas pas empêché ce meurtre d’être commis mais de plus, alors que le film de l’agression a été diffusé abondamment, les enquêteurs ont recherché pendant des semaines des jeunes de type arabe, exacerbant dans la population un sentiment anti-arabe. Le risque de stigmatisation d’une catégorie de citoyens jeunes au teint sombre n’est donc pas à exclure à La Louvière non plus. Cela irait à l’encontre des traditions d’accueil dont La Louvière s’est toujours enorgueillie, à maints égards à juste titre.

Avec l’installation de caméras de surveillance, vous vous apprêtez à franchir une étape irréversible vers une société de plus en plus sécuritaire. Je dis bien irréversible parce que c’est un engrenage logique. Projetons-nous dans un an : on mettra en exergue quelques affaires résolues, l’on taira les innombrables heures passées derrière les écrans et l’on conclura que quelques caméras supplémentaires permettront de tendre vers la sacro-sainte excellence. Pourquoi en serait-il autrement : c’est exactement ce qui se passe au niveau de la police qui nous présente chaque année des statistiques globalement positives ( que nous ne sommes pas les derniers à saluer d’ailleurs) mais réclame néanmoins toujours plus de moyens.

Le corollaire de cette dérive sécuritaire, c’est un recul de plus en plus sensible des libertés. Libertés collectives : qui peut garantir aujourd’hui que des caméras ne seront pas utilisées pour filmer les manifestants lors de mouvements sociaux ? Qui peut garantir aujourd’hui qu’une distribution de tracts sur le marché ne sera pas interprétée comme une perturbation de la tranquillité publique ?  

Libertés individuelles aussi : on entend souvent dire « Moi ça ne me gène pas d’être filmé car je n’ai rien à me reprocher. » Cette affirmation est révélatrice d’une certaine inconscience de bonne foi face au rapport entre droit, technologie et démocratie, rapport qu’Antoinette Rouvroy, chercheuse à l’université de Namur a analysé et qui conclut que « Plus on est habitué à être observé, moins on est sensible aux atteintes à la vie privée ».

Je me refuse de considérer cette décision d’installer des caméras que nous allons prendre comme logique, sensée, indispensable, de la considérer comme une évidence. Même si elle est minimisée, elle est révélatrice d’un choix de société qui m’inquiète. Et ce choix de société, nous ne pouvons pas le faire à la place des citoyens. Nous devons le faire avec eux. C’est la raison pour laquelle nous vous demandons de reporter la décision, y compris de principe. Et d’entamer enfin et réellement le débat promis en début de mandature. Car nous n’avons pas le droit de substituer au sentiment d’insécurité une illusion de sécurité.

09:25 Écrit par Communiste, c'est mon parti ! dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

17/11/2009

Deux initiatives pour un seul objectif : la vérité sur l'assassinat de Julien Lahaut

00Le Parti Communiste soutien l’initiative prise par la députée européenne Véronique de Keyser d’une souscription publique afin de financer une enquête scientifique sur l’assassinat de Julien Lahaut.

Toutefois, parallèlement à cette initiative, le PC maintient son exigence d’un financement PAR LE GOUVERNEMENT de cette enquête ainsi que cela a été voté à l’unanimité par le Sénat en décembre 2008.  C’est pourquoi nous lançons un appel public en ce sens que vous pouvez signer en ligne.

Concrètement, concernant la souscription publique, vous pouvez faire un don au compte 001-5981690-67 au nom de « Souscription Julien Lahaut ». Mentionnez bien dans la communication si vous voulez être cité dans la liste des donateurs (sans mention des montants versés). Un comité d'accompagnement auquel participent des camarades du PC suivra ce fond, ainsi qu'un réviseur aux comptes. Tout l'argent ira à la recherche, aucun frais administratif n'en sera prélevé. Si dans les six mois, nous n’arrivons pas à notre objectif, ou si une solution intervient au niveau gouvernemental, les sommes reçues seront immédiatement reversées à leurs donateurs.

10:33 Écrit par Communiste, c'est mon parti ! dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |