27/09/2007

Action, vendredi 28 septembre, à partir de midi, devant les locaux de la médiathèque louviéroise.

Non aux aux licenciements ! Oui à un vrai projet culturel !

médiathèqueLa Médiathèque, association culturelle de prêt de médias musicaux et audiovisuels. Perte d'emplois: 70 personnes concernées, soit environ 25 % des 240 emplois ou équivalents temps plein actuels.  

  • Nous apportons notre soutien total aux employé(e)s menacés de licenciement.
  • Tout comme le SETCa, nous exigeons un audit externe indépendant et dénonçons les avantages extra-légaux que s’octroierait la direction.
  • Nous refusons tout licenciement ou fermeture et réclamons une clarté nette et incontestable sur d'éventuelles dépenses occultes.
  • Nous déplorons que ce plan "social" reçoive le soutien de la Communauté française !
  • Diversifier les services ? Ok. Mais impossible avec moins de personnel !
    La Médiathèque est un outil essentiel pour la diversité et l’accessibilité de la culture.

Lieu d'échange et de proximité, les usagers louviérois et de la région savent qu'ils peuvent compter sur des animateurs et des animatrices compétants et ouverts.

Un accès à la culture pour une somme modique. A la portée de toutes et tous. De plus, elle contribue à l'animation du Centre-Ville.

Que vive la culture contre ces maudites privatisations du néo libéralisme ambiant ! Elle n’a pas de prix et ne peut être côtée en bourse !

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26/09/2007

Archives ....

Allez ...Une pointe de nostalgie ... Trois photos d'un cortège de la Fédération du Centre du Parti Communiste ... Le 1er mai 1970 ...Le Théâtre de La Louvière est en pleine construction ...

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Action "GB" au Centre-Ville !

pctofCe mardi 25 septembre, la section de La Louvière a distribué un tract aux consommateurs et au personnel du GB de la rue Albert 1er. Jean-Pierre Michiels (conseiller communal) fut soutenu par beaucoup d'habitué(e)s de ce supermarché de proximité... Le tract ci dessous...

GB : Refusons de payer la note !

Cette fermeture n’est ni banale, ni inévitable.

La multinationale Carrefour (actionnaire à 100% de GB) ne perd pas d'argent mais tente d’augmenter ses profits. Pour ce faire, elle est occupée à franchiser un maximum de ses enseignes (202 des 280 supermarchés GB sont déjà exploités par des franchisés).

Pourquoi franchiser ? Car cela permettra d'avoir des employés moins protégés socialement (pas de représentation syndicale, travail le dimanche,…) et moins bien payés (entre 20 à 30% de moins).

En adaptant sa réglementation l'Etat pourrait empêcher ce gâchis !

Un autre problème est qu'aujourd'hui ce sont des multinationales qui contrôlent la grande distribution.

La multinationale Carrefour est présente dans 29 pays avec 12.000 magasins. Liquider 16 magasins et 900 employés ne pèse rien au regard de possibles bénéfices. Les clients, les travailleurs sont les otages de cette logique boursière. Contrairement à ce qu'ils clament à coup de publicités, les géants de l'alimentation ne se soucient pas de rendre la vie moins chère aux consommateurs. La différence entre le prix de vente et celui payé au producteur est souvent gigantesque.

Producteurs, travailleurs et consommateurs sont les victimes de cette course effrénée au profit.

  • Nous apportons notre soutientotal aux travailleuses et aux travailleurs menacés de licenciement.
  • Nous réclamons le maintien des emplois et des petits supermarchés GB de proximité bien appréciés par les consommateurs locaux.
  • Nous réclamons les mêmes droits sociaux et syndicaux qu'au sein de GB pour les travailleurs des entreprises franchisées ce qui implique une représentation syndicale dans les petites et moyennes entreprises.
  • Nous proposons de rediriger les aides publiques vers les petites entreprises et non plus vers les multinationales et d'investir dans des coopératives actives dans la distribution de produits locaux.

Un conseiller communal communiste à La Louvière

A l'occasion des élections du 8 octobre 2006, la liste Ecolo s'était ouverte à des candidates et candidats du Parti Communiste ainsi qu'à des candidates et candidats issus du mouvement syndical et du mouvement associatif. Cette alliance large a permis à la liste de conserver deux élus : une écologiste, Muriel Hanot (conseillère sortante) et un communiste, Jean-Pierre Michiels, également le porte - parole de la Fédération du Centre du PC.

Vous pouvez le joindre au 34, rue Abelville à 7100 La Louvière.

Tél. 064/22.21.95. - adresse e mail : jp.michiels@skynet.be

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13/09/2007

Point complémentaire relatif aux licenciements des APP.


 

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La Louvière. Conseil Communal de septembre 2007.

Vous avez décidé de remettre leur préavis à une quarantaine d’agents de prévention et de proximité dont la fonction s’inscrivait dans le cadre d’un subventionnement octroyé par la politique des grandes villes. Cette décision présuppose que le prochain gouvernement fédéral abandonnera cette politique. L’échéance des préavis est le 31 décembre. D’ici là, sous prétexte d’une gestion « en bon père de famille », un service au public (je reprends l’expression qui vous est chère), particulièrement utile pour lutter, notamment contre le sentiment d’insécurité dans certains quartiers, est mis à mal : incertitude pour l’avenir des agents concernés, démotivation, fracture totale entre la nécessité d’assurer un suivi, une permanence des actions de proximité de ces agents et l’hypothèque qui est mise à leurs actions,…

Permettez-moi de vous poser les questions suivantes :

  •  le service des APP et notamment les éducateurs de rue sont des atouts majeurs dans la politique de proximité et de prévention mise en place par la ville. Nous reconnaissons tous la qualité du travail accompli jusqu’ici et son rôle déterminant pour apaiser les tensions existant dans certains quartier. Comment la majorité envisage-t-elle de poursuivre cette politique à l’avenir ? Quels moyens financiers comptez-vous réserver pour financer cette politique ? 

  • les subventions octroyées par la politique des grandes villes l’ont été sur base de contrats par objectifs. Cela implique une évaluation par les agents concernés au terme du contrat s’étalant sur trois ans. Comment envisagez-vous de faire cette évaluation si les travailleurs sont partis ? 

  • la politique des grandes villes a encouragé la réalisation d’un certain nombre de projets : des maisons de quartier, la maison des associations,… Contractuellement, la ville est tenue de garantir la destination des investissements pendant 10 ans. Ces projets –au risque de devenir des coquilles vides-  n’ont de sens que s’ils sont animés par du personnel. Quelle pérennité comptez-vous donner à ces projets ? Par quel financement ? 

  •  l’un des principaux investissements consentis est l’aménagement de la maison des associations. Quel avenir réservez-vous à ce projet ? Puis-je attirer au passage votre attention sur le fait que le comité de gestion ne s’est plus réuni depuis de nombreux mois ?

  •  la maison de quartier de Trivières a connu après son aménagement certains avatars. Quel avenir pour ce projet ?

  • une action solidaire des municipalités concernées par la politique des grandes villes est-elle envisageable ? Envisagée ? Quel rôle compte y jouer La Louvière ?

    Jean-Pierre Michiels
    Conseiller communal

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04/09/2007

Le 4 septembre 1944, La Louvière était libérée !

antinaziLe 4 septembre 1944, La Louvière était libérée et les premiers chars américains apparaissaient au Drapeau Blanc devant une foule incrédule et soulagée, dont la liesse se manifestera surtout après... Le premier carnaval d'après-guerre, en 1946, sera le plus tonitruant de l'histoire...

Il est dommage que cet anniversaire ne soit pas célébré comme il se doit quand on sait que notre région, comme le pays entier, sortait ainsi de plus de quatre ans d'oppression nazie. A l'heure où certains tirent judicieusement le signal d'alarme devant la résurgence du fascisme, au-delà du côté festif, il est regrettable que cette Libération ne soit même pas relatée dans les écoles et pourtant ça me semble important.

Le 5 septembre verra la Libération de Namur et l'on en parle à peine plus. Lors d'un congrès de l'Union culturelle wallonne à Wépion, j'avais suggéré qu'on adopte ce 5 septembre comme date fixe de la Fête de Wallonie, comme en Flandre, c'est le 11 juillet, anniversaire d'un événement pourtant usé par les siècles, la Bataille de Eperons d'Or. Une partie de l'assistance composée de 450 personnes a applaudi et le comité en place a trouvé cette idée bonne mais... pas de suite, bien entendu.

Plus concrètement, n'oublions pas qu'en 40-45, l'ennemi était clairement défini et visible : l'Allemagne nazie et ses collabos. La victoire a donc balayé le nazisme et la démocratie a réintégré ses droits. Aujourd'hui, nous sommes assurés de ne plus connaître de guerre avec nos voisins et donc plus d'occupation. En revanche, nous ne sommes pas nombreux à être assez lucides pour réaliser qu'une espèce de néo-fascisme s'installe, petit à petit, insidieusement, efficacement car sous le couvert de la démocratie - donc de la légalité - et que cette peste sournoise risque de s'installer pour longtemps sinon pour toujours à coups de restrictions lentes, progressives, faussement indolores et néanmoins irréversibles - du moins me semble-t-il - de nos libertés.

C'est ce que je nomme toujours le fascisme en souliers vernis, plus efficace car plus malin que celui des bottes et des oriflammes...

Vive la Liberté !

Christian Quinet. 

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03/09/2007

Crise politique : donnez la parole aux peuples !

 

13951926_pAu terme d’un long et chaotique processus de régionalisation, la Belgique connaît une crise politique qui semble la pousser irrémédiablement au bord de l’éclatement. On disait la « Belgique de papa » morte ; sera-ce au tour de la Belgique tout court de rendre l’âme ?

Dans un communiqué publié au lendemain des élections législatives du 10 juin dernier, le Parti Communiste disait craindre qu'un éclatement des systèmes fédéraux de solidarité se précise davantage dans les prochaines années (NDLR. Il n’a pas fallu attendre si longtemps pour voir se profiler ce risque) et le recours illusoire à un "front francophone", fragile et sans contenu (NDLR. Nous y reviendrons plus loin). Tel est le prix d'une réforme institutionnelle inaboutie et où les réformes de structures démocratiques, dans le domaine économique et social, ont été largement rejetées du débat politique. De fait, ne faut-il pas voir dans la crise actuelle le résultat de réformes institutionnelles improvisées qui se sont additionnées au fur et à mesure de concessions, de renoncements ; davantage le fruit d’un démantèlement progressif de l’Etat central que celui de la construction délibérée d’un Etat fédéral reposant sur la reconnaissance de deux peuples ET de trois régions ET assortie de réformes de structures économiques et sociales ?

Rappelons que ce sont les partis dominants actuels (alors autrement nommés) qui, après avoir refusé obstinément la fédéralisation du pays face aux « dangers » d’un « Cuba wallon », ont jugé bon de tracer une frontière linguistique au bon milieu d’un Etat qu’ils voulaient toujours unitaire, et cela sans consulter les populations concernées. Incohérence qui devait marquer profondément l’évolution ultérieure du pays.

On comprend mieux, aujourd’hui les raisons du courroux unanime de la classe politique après l’émission de la RTBF annonçant la fin de la Belgique. Ce n’était pas tant l’indéniable liberté qu’avait prise la rédaction avec l’éthique journalistique, que la pertinence du propos et –pire que tout- la faute d’avoir remis au centre du débat public, la question existentielle de la Belgique. A présent, il faut se contenter de sondages dont on précise aussitôt l’importante marge d’erreur. Et si on demandait clairement l’avis du peuple flamand, l’avis du peuple wallon, l’avis du peuple bruxellois sur le devenir de leur pays ? Faut-il, en effet, comprendre les 800.000 voix d’Yves Leterme comme un appel au séparatisme ou y voir la reconnaissance d’une politique régionale répondant aux aspirations d’une large part de l’électorat flamand ? Plutôt que le recours, certes constitutionnel, à l’arbitrage d’un pouvoir royal de plus en plus obsolète, ne serait-il pas plus opportun et, tout compte fait, fondamentalement légitime, de consulter les peuples de Belgique ? S’ils décident de continuer à vivre ensemble : ce ne pourra se réaliser que dans le cadre d’un Etat fédéral revitalisé qui garantit les mécanismes de solidarité et d’égalité de droits (notamment en matière de législation sur le travail). S’il s’avère que la rupture est définitivement consommée, il faudra bien se rendre à l’évidence et se doter de nouvelles structures étatiques républicaines.

Cependant, nous commettrions une erreur funeste en ne considérant les dangers futurs que sous le seul angle institutionnel. Dans le même communiqué post-électoral, le PC prédisait une majorité autour du CDNV-NVA et du MR pourrait voir le jour après des négociations qui risquent d'être longues sur les questions institutionnelles (NDLR. nous ne croyions pas si bien dire), mais vraisemblablement plus aisées sur les questions économiques et sociales. Il est à craindre que les politiques visant à privilégier le capital au détriment de la sécurité sociale et des services publics, notamment, ne se fassent encore plus agressives à l'avenir.

Du côté des leaders flamands candidats au pouvoir, cela semble clair : si l’on aspire tant à régionaliser tout ce qui dépend encore de l’Etat fédéral, c’est pour mieux libéraliser et se débarrasser des derniers reliquats d’un système social et d’un régime fiscal honnis.

Face à eux, il y aurait les intérêts supérieurs des francophones à défendre. La belle affaire !

Certes la ténacité du CDH a-t-elle également porté sur certaines questions économiques et sociales. Dame, la perspective des prochaines élections régionales pour lesquelles le PS aurait opportunément retrouvé une certaine virginité politique ferait se cabrer plus d’un centriste. Mais jusqu’à quand Madame Milquet et consorts renonceront-ils à avaler les couleuvres libérales que Monsieur Reynders et ses amis trépignent de leur servir toutes chaudes ? Car enfin, Madame Milquet, si soucieuse ici de ces fameux intérêts des francophones, se manifeste-t-elle autant lorsque des délocalisations, des fermetures d’entreprises,… privent « des francophones » de leur gagne pain ? Quels intérêts communs peut-il y avoir entre un bourgeois francophone et libéral aspirant voir réduire le droit au chômage et un demandeur d’emploi ? Quels intérêts communs entre le milliardaire francophone Albert Frère et l’anonyme SDF francophone ?

Sans doute sera-t-il utile que, rapidement, les organisations syndicales et avec elles toutes les forces progressistes rappellent haut et clair que les intérêts des travailleurs actifs et non actifs, des pensionnés, des allocataires sociaux, des sans papiers et des sans logis doivent concrètement être pris en compte.

Jean-Pierre Michiels
28 août 2007

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