30/05/2006

LES VASES COMMUNICANTS

Le vendredi 30 juin à 20 heures

Textes :

DENYS-LOUIS COLAUX, poète et écrivain, Prix Emile Polak et le Prix Franz de Wever de l’Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique, , Grand Prix de la Communauté Française de la nouvelle (Concours de nouvelles/ La Fureur de Lire 1999), premier prix du concours Un auteur / Une voix de la RTBF Hainaut.



Œuvres :

ARMAND POURBAIX, né à Binche. Formation artistique : Académie Royale des Beaux-Arts de Mons. Lauréat du concours « La main et l’esprit » du Rotary Club, Mons. Médaille de bronze au « Prix Europe » de peinture, Ostende. Médaille d’argent au prix de peinture « Il pennollo d’Oro », Milan, Italie. Prix du jury « le Scailmont ‘92 », Manage.

 

MARIO MERELLA, expositions collectives de 1987 à 1997. Expositions personnelles:  Médiathèque de Louvain - La - Neuve, Salle du Rêve d'Or à La Louvière,...

Diverses illustrations pour le journal - animé par Serge Poliart - El Batia Moûrt Soû.

 

SANDRO BAGUET, Il a collaboré aux revues Plateau, Carte Blanche, Alternative Libertaire, Le Drapeau Rouge, Depli (F), Le Grand Hors – Jeu ! (F) … A réalisé des illustrations pour les recueils de Denys – Louis Colaux (La Baleine Morte chez Polder (F), Tropiques de l’Unicorne aux éditions de l’Arbre à paroles, A Quatre Epingles aux Editions de l' Imprimerie Provinciale du Hainaut)

Lectures :

ANNE DE VLEESHOUWER, logopède de formation, impliquée dans la vie associative de La Louvière par son travail dans l'a.s.b.l. d'alphabétisation Lire et Ecrire et par son action au sein de Ligue des Droits de l'Homme. Passion pour les arts de la parole qu'elle concrétise à travers différents projets (Studio Théâtre de La Louvière, spectacles-poèmes de Freddy Taminiaux, lecture de textes de D.-L. Colaux).

JEAN LEROY, né en 1962 à Mons. Philologie romane à l’Université de Liège. Cofondateur du groupe Encrages avec lequel il publie, en 1992, Soigne ta gauche (éditions Labor). Rejoint, en 1993, le Studio Théâtre de La Louvière, comme comédien, puis comme auteur avec : L’Homme interdit et La Fête (éditions Lansman), Les Encombrants et Les Tréteaux (éditions du Cerisier).


Au Club Achille Chavée - 34, rue Abelville - La Louvière - 064/26.38.20 -
http://users.skynet.be/club.achille.chavee/cac.htm

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16/05/2006

L'EXTREME DROITE EST CRIMINOGENE !

Extrême droite : un palmarès de violences illimitées ... Depuis toujours l'extrême droite est singularisée par sa violence. Inventaire extrait du ''Guide des résistanceS à l'extrême droite'', éditions Labor-RésistanceS, 2005.  Dans les médias, les faits divers ne concernent pas seulement la petite délinquance urbaine. Depuis toujours, des militants ou des sympathisants de l’extrême droite ont figurés dans les pages consacrées à la violence qui sévit dans nos rues. Violence engendrée, dans ces cas-là, par des discours de haine tenus par des leaders populistes exploitant, cultivant et instrumentalisant la xénophobie et l’antipolitisme ambiants. Trafics d’armes, ratonnades, bagarres, passages à tabac, incendies, actions commandos, fusillades et assassinats, les cas sont nombreux. En voici, une petite sélection, de 1978 (un an après la création du Vlaams Blok) à nos jours. En 1978, plusieurs actions terroristes ont lieu contre des organisations de gauche. A Bruxelles, un commando du Front de la jeunesse (FJ) démolit la vitrine du Mouvement chrétien pour la Paix. Son local sera ensuite attaqué à la grenade fumigène, comme celui de la Ligue révolutionnaire des travailleurs, une organisation marxiste extrêmement active, victime de jets de cocktails molotov. Des tirs ciblent un joueur polonais de football du club de Lokeren. Les tireurs sont des membres du Vlaamse militanten orde (VMO). L’année suivante, les violences se poursuivent : des travailleurs immigrés sont pris à parti lors d’une manifestation du VMO à Schilde. (...) A Bruxelles, toujours en 1979, des colleurs d’affiches du PS sont attaqués à la barre de fer par le FJ, qui va enlever, séquestrer et torturer un militant de gauche... En mars de l’année suivante, des nervis de l’Ordre militant flamand attaquent une cérémonie d’anciens combattants. Le 5 décembre 1980, Ben Hamou, travailleur marocain de Bruxelles, est assassiné par un activiste du Front de la jeunesse. Quelques jours auparavant, le FJ avait incendié la Maison arabe de la culture ouvrière, proche de la CSC. Au même moment, le MRAX est aussi victime d’un attentat. Une mosquée de Malines est à son tour victime des flammes, en mai 1981. En juillet, un attentat est commis contre Pour, journal de la gauche radicale à la base de révélations sur les liens entre la droite classique et les néofascistes. Un café fréquenté par des maghrébins est ensuite la cible d’un raid. En 1982, une mosquée à Courtrai est attaquée par un commando du VMO. Deux ans plus tard, dans la capitale, un Congolais est abattu. En juin de cette même année, une école arabe est à son tour incendiée. Révélation par le journal Le Soir, en 1983, de l’existence du WNP, un groupe néonazi issu du FJ et totalement clandestin, responsable de divers méfaits (vols de documents confidentiels de l’Armée belge…) et planifiant de nouveaux attentats contre des immigrés. En mars 1984, la façade d’un café, où sont attablés des immigrés, est la cible de coups de feu. Une ratonnade raciste est organisée, en octobre 1985, par des militants du PFN.  Lors de la Fête flamande, le 11 juillet 1987, à Bruxelles, des activistes du VMO, soutenus par des militants francophones néonazis, attaquent violemment des personnes d’origine étrangère. Durant la même année, condamnation d’un ex-membre du Front de la jeunesse, passé au WNP, pour un double assassinat, particulièrement horrible, commis en 1982. Nouveau raid contre des immigrés, cette fois à Forest, en avril 1988. Des membres du PFN y participent. Le mois suivant, un de ceux-ci ouvre le feu sur des étrangers. Des militants de l’Assaut et du PFN participent à l’incendie d’un appartement d’une famille grecque, au début l’année 1989. Quatre mois après, à Anvers, un immigré est passé à tabac par des néonazis. Au mois de juin qui suit, des hooligans du RWDM, proches du groupe francophone néonazi l’Assaut, commettent une expédition punitive contre des jeunes d’origine immigrée (les agresseurs seront plusieurs années après les faits condamnés par la Justice). Une organisation clandestine néonazie préparant des attentats est démantelée, en avril 1990, à Liège. Son chef fut un temps membre du Front national.  Deux ans plus tard, une action commando du groupe antisémite l’Assaut est organisée contre un stand antiraciste à Liège. Parmi les blessés, il y a un jeune enfant. Les agresseurs, dont le chef du groupe et futur dirigeant-fondateur de Nation, sont arrêtés et emprisonnés durant plusieurs mois à la prison de Lantin. A Charleroi, à Namur et à Bruxelles d’autres actions ultra violentes seront encore perpétrées, toujours par des militants de l’Assaut. (...) Après la prestation de serment d’élus du FN à Uccle, en 1995, l’un des anciens responsables de SOS Racisme, Serge Noël, est tabassé. Il sera ensuite victime de plusieurs menaces l’invitant à quitter Bruxelles sur le champ.  (...) En 1997, un échevin anversois du VLD porte plainte contre deux dirigeants du VB pour coups et blessures sur des policiers. En mars 1999, un complexe de kots est incendié à Molenbeek. L’auteur de cet acte criminel avouera l’avoir commis par « haine des Noirs, des Arabes… ». Plusieurs colleurs d’affiches du PS sont attaqués par des militants du FN, durant la campagne électorale de 1999. Parmi les victimes des frontistes, une femme enceinte !  Lors de l’Euro 2000, en juin, des actes de violence ont lieu entre des « supporters belges de tendance nationaliste », membres de plusieurs « Sides », et des jeunes bruxellois héritiers de l’immigration nord-africaine. Les premiers, parmi lesquels des skinheads hooligans, sont entièrement soutenus par le mouvement Nation. Celui-ci va d’ailleurs se féliciter de ces incidents, produisant ainsi chez les honnêtes citoyens un réel sentiment d’insécurité.  (...) Lors du pèlerinage de l’Yser de 2001, en marge des festivités organisées par l’extrême droite flamande, un ressortissant égyptien est tabassé par des skinheads néonazis et laissé pour mort. L’année suivante, un de ceux-ci abat à l’arme à feu deux jeunes durant une fête scoute. Cet ex-membre du service d’ordre du VB, connu aussi pour son antisémitisme obsessionnel, sera condamné à trente ans de prison en février 2005. Entre temps, en mai 2002, les parents d’une famille marocaine de Schaerbeek, les Isnani, sont assassinés par leur voisin, un vieux militant du Vlaams Blok. (...) Comme vous l’aurez constaté par vous-même, l’extrême droite, qui prône le retour à la sécurité, représente pourtant un réel danger public. D’autant plus que certains de ses militants impliqués dans des faits divers sont aujourd’hui toujours actifs dans des partis antidémocratiques, souvent même au sein de leur direction.'' Manuel ABRAMOWICZ L'entièreté de cet article peut-être lu dans :  ''Guide des résistanceS à l'extrême droite''de Manuel Abramowiczéditions Labor-RésistanceS, 2005. © RésistanceS – www.resistances.be - Bruxelles – Belgique – 12 mai 2006

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12/05/2006

CRIMES RACISTES A ANVERS, BELGIQUE

Ce jeudi, un jeune homme armé, affichant visiblement, nous dit-on, son appartenance à l’extrême-droite a fusillé à bout portant deux femmes et un enfant. Il a choisi ses victimes en raison de leur couleur de peau. Cette brutalité sanguinaire empeste. Ces crimes épouvantables appellent en premier ressort, à l’écart de tout désir de vengeance ou de surenchère violente, une désapprobation catégorique et unanime. Gens de bonne volonté, sortez de votre réserve. Manifestez-vous, faites entendre et connaître votre effarement, positionnez-vous pour la vie, pour le respect de la vie, rendez public votre refus de ces actes sacrilèges. Rien n’est moins utile que de dire son affliction devant un tel désastre, rien n’est plus indispensable que de protester publiquement. Devant une telle offense, le silence est immoral, il est coupable. Levons-nous pour professer le respect, pour le clamer, pour faire entendre notre total désaccord à ceux qui y ont renoncé. Administrons bruyamment, chaleureusement la preuve de la bienveillance de notre Etat à l’égard de l’Autre, - car l’Autre, infailliblement, un jour ou l’autre, c’est moi -, administrons patiemment, infatigablement la preuve de notre bienveillance individuelle, la preuve de notre refus obstiné de toute forme de ségrégation et de rejet. De quelque bord que nous soyons, dissocions-nous visiblement, audiblement, courageusement de ceux qui par ignorance, par faiblesse, par mépris, par dépit ou par dégoût commettent l’irréparable et l’ignoble. Affichons nos qualités, faisons valoir notre parole, notre sens de la justice et de l’équité, notre intransigeante considération pour la vie, ne craignons pas d’afficher ce qu’il y a en nous de noble, de juste et de généreux. Ouvrons-nous à la compassion. Opposons à cette tragédie un non catégorique. Dissocions-nous, faisons savoir que ceci s’est accompli contre nous.  Non, nous ne voulons pas de cela, nous ne pouvons admettre cela, cela nous blesse et nous trahit dans nos convictions, nous offense et nous meurtrit dans nos sentiments. Cela est indigne de nous. Nous valons mieux que cela. Nous voulons tous être protégés de cela. De tels actes réclament aussi, dans un second temps, que notre société s’interroge en conscience sur les facteurs qui favorisent ces comportements crapuleux et indécents. Ils appellent une mobilisation solidaire, humaniste et consciencieuse. Rien n’est moins gratuit qu’une telle exécution. Repérons les souillures, les complaisances obscènes, les détraquements idéologiques et les détresses effroyables dans lesquelles fermentent de tels et inadmissibles crimes. Combattons-les avec ferveur, avec intelligence, avec obstination, sans céder à la haine, sans répondre au meurtre par un désir de meurtre.  Car aussi bouleversant que cela puisse paraître, c’est notre semblable qui est coupable de ces meurtres, notre semblable effroyablement corrompu, notre semblable terriblement avachi, notre semblable hideusement abruti, notre insupportable semblable. Un semblable désastreux et néfaste. Un humain monstrueusement coupable. Cette brute a dû penser qu’elle achetait une arme pour accomplir quelque chose. Misérable cervelle, tragique concrétion de haine, tant de vanité dans tant d’indigence, tant d’ignominie dans une caboche si étroite ! Nous sommes dans l’abominable mais nous demeurons entre nous. Peut-être faut-il que nous ayons d’abord conscience que c’est chacun d’entre nous que ce type a intolérablement mis en joue. Qu’il sache que chacun d’entre nous s’est senti visé ! Qu’il sache que son geste nous effraie et nous fait honte, qu’il nous empoisonne, qu’il nous détériore et nous humilie. Qu’il sache, ce sinistre être altéré, les réserves de mesure et de sagesse qu’il nous faut dilapider pour ne pas céder à la tentation des représailles ! Mais comment saurait-il ? Sa caboche est si farcie de haine et de fantasmes morbides qu’aucun espace n’y est ménagé pour le savoir. Dans quel épouvantable terreau d’aversion et de ressentiment ce flingueur a-t-il pris racine ? Qui sont ses congénères, ses mentors ? L’épreuve de dépasser l’effroi s’impose à nous. Donnons-nous des moyens efficaces et légaux pour réfréner, endiguer et sanctionner ces effarants accès de xénophobie. Mobilisons-nous, réfutons la fatalité de la dérive. Identifions la plaie et employons-nous à sa guérison. Employons-nous à guérir plutôt qu’à amputer, engageons-nous et contraignons nos représentants à proscrire et à traquer sans relâche cette indignité. Attelons-nous à ce défi, il est immense. Il y a dans ce combat matière à donner sens à nos existences, à les faire culminer. Dire non ensemble, en nombre, prononcez un non majoritaire quotidien, inlassable, l’écrire, le hurler, le chanter, le danser, le peindre, l’attester dans les actes, voilà une grande cause qui réclame de la main-d’œuvre et des voix : engagez-vous, pesez sur le cours des choses. Il ne s’agit pas de se dissoudre dans une masse protestataire, de se perdre dans les indistincts flots d’ouailles d’une grand-messe humanitaire mais d’additionner des initiatives, de conjoindre des couleurs, d’unir durablement des déterminations individuelles, originales, différentes et capables de faire alliance pour affronter une menace. Il s’agit de faire en sorte que la diversité protège la diversité. Et que pour un crime odieux diffusé dans les médias on trouve cent, mille, cent mille cris d’épouvante, cent, mille, cent mille appels à la cohabitation pacifique, cent, mille, cent mille formes vivantes de cohabitation harmonieuse. Qu’une défaite soit toujours l’occasion d’un défi ! Que personne un jour ne soit en mesure de vous reprocher votre passivité, votre indifférence, votre lâcheté. Car c’est dès le premiers soubresauts de l’horreur qu’il importe de se tenir debout, fermement, et de dire non.       Denys-Louis Colaux,Ce jeudi 11 mai 2006, 23h00 Denys – Louis est poète et écrivain. Il a reçu le Prix Emile Polak et le Prix Franz de Wever de l’Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique.

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10/05/2006

SUITE A LA CONFERENCE DE PRESSE DU SETCA ...

Les communistes de La Louvière prennent acte du fait que, contrairement à ce qui fut récemment annoncé dans la presse locale, il n’y aura pas de liste soutenue par le SETCa pour élections communales à La Louvière. Il s’agit là d’une sage décision.

Les communistes louviérois rappellent leur engagement au sein de la liste Ecolo pour les élections d’octobre 2006. Cet engagement est déterminé par leur soucis d’unir la gauche pour lutter contre les politiques libérales du gouvernement libéral-socialiste (pacte des générations, pacte de compétitivité, chasse aux chômeurs, soutien au projet de constitution libérale européenne,...) et proposer, sur le plan communal, une alternative réellement progressiste à la politique de stagnation du Parti Socialiste louviérois.

Avec d’autres progressistes politiques, culturels, associatifs,... les communistes louviérois participent à la constitution d’un mouvement alternatif de gauche dans la région du Centre au sein duquel les syndicalistes sont plus que jamais les bienvenus.

La Louvière, le 10 mai 2006.

La section louviéroise du Parti Communiste

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09/05/2006

COMMUNIQUE DE PRESSE COMMUN ECOLO/PC

Communiqué de presse
Elections communales et liste SETCa Centre.

La presse de ces derniers jours fait état de la volonté de militants du SETCA Centre de présenter une liste de gauche alternative à La Louvière lors des prochaines élections communales.

Ecolo et le Parti communiste s’étonnent de cette initiative et appellent les militants du Setca à les rejoindre sur la liste de gauche alternative qu’ils ont déjà créée. Pour rappel, Ecolo a proposé dès le mois de juin 2005 d’ouvrir largement sa liste  à des candidats d’ouverture progressistes, dans le souci de créer une dynamique de changement social et économique à La Louvière et de proposer une alternative de gauche sérieuse à la politique sclérosée que mènent actuellement les socialistes.

Dans une volonté d'unir les progressites, les Communistes louviérois ont les premiers rejoint le projet, suivis par d’autres citoyens impliqués qui dans les associations, qui dans la vie syndicale, tant pour la FGTB que pour la CSC.  

Aujourd’hui, nous réitérons donc notre message et invitons les membres du SETCA qui souhaitent se lancer dans un mouvement de gauche alternatif à joindre leurs forces aux nôtres et à figurer sur cette liste d’ouverture. Pour, ensemble, unis, battre campagne pour une ville fière et solidaire.

Muriel Hanot
Tête de liste Ecolo à La Louvière
0473/49.23.54

Jean-Pierre Michiels
3ème sur la liste Ecolo à la Louvière, porte-parole du Parti Communiste
064/22.21.95

Pour en discuter sur le forum: http://74143.aceboard.fr/74143-1426-9139-0-Creation-liste-Morais-Setca.htm#id106804

 

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04/05/2006

1er MAI ALTERNATIF D'ENFER !

Plus de 500 personnes sont passées au « Primero de Mayo Alternativo 2006 » organisé par les militant(e)s de Lucha & Fiesta. Un festival musical formidable. Et une salle remplie pour le débat, du matin, autour de la pauvreté.

Ouvrant le panel d’invités, Valérie Watillon, secrétaire de la section louviéroise du PC et 4ème candidate communiste sur la liste Ecolo aux élections communales d’octobre énumère, exemples à l’appui, ces symptômes de pauvreté qui frappent la population : le logement, la santé, l’enseignement,… autant de droits humains dont sont exclus des milliers de personnes. « Tout cela n’a rien de fatal », martèle Valérie en avançant les propositions du PC….

 Compte-rendu sur le site de la Fédération du Centre du PC : http://users.skynet.be/particommuniste.be/1ermai.htm

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